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La caisse de Tsedaka des Grands de la génération
A propos

Découvrez comment fonctionne le Vaad Harabanim, la plus importante caisse de Tsedaka en Erets, créée et dirigée par les Grands de la génération

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 Un jour entré dans l’Histoire 

 

 

Il n’y a pas beaucoup de jours qui ont mérité d’entrer dans l’histoire juive. Mais l’un de ces jours fut le mercredi 13 av 5752 (1992). Que s’est-il passé ce jour-là ?

Remontons ensemble le fil du temps. Il y a vingt-deux ans, un jeune avre’h décédait subitement, laissant une femme et plusieurs orphelins. Pratiquement sans moyens de subsistance, cette famille devait faire face à une situation terrible. Que faire ? Vers qui se tourner ?

Aujourd’hui la réponse est claire : il faut contacter le Vaad Harabanim. Mais à l’époque, le Vaad n’existait pas encore.

Rav Chlomo Zalman Auerbach et Rav Yossef Chalom Elyachiv désignèrent alors des Rabbanim afin de percevoir des dons et de les remettre à la famille des endeuillés. Mais les Grands Sages savaient que leur mobilisation personnelle ne suffirait pas. C’est la raison pour laquelle, le mercredi 13 av 5752, des Rabbanim furent réunis chez le Rav Elyachiv. Durant cette réunion capitale, il fut décider d’entreprendre une campagne directe de demandes de dons par courrier afin d’aider la veuve et les orphelins.

Très rapidement, les Grands décisionnaires de la génération comprirent qu’il était nécessaire de créer un organisme qui centraliserait toutes les demandes de tsedaka. Cette structure constituerait la continuation de leur œuvre en faveur des nécessiteux. C’est ainsi que fut créée la Caisse de Tsedaka appelé le Vaad Harabanim.

Notre maître le Gaon Rav Elyachiv insistait toujours sur la raison qui l’avait poussé à créer le Vaad Harabanim : il souhaitait que le peuple juif ait une adresse où envoyer sa tsedaka, où chaque centime serait redistribué exactement d’après les critères de la hala’ha.

D’un autre côté, il voulait permettre aux nécessiteux de trouver une oreille attentive à leurs besoins, et offrir aux familles en détresse une écoute aimante et un soutien salutaire.

 

 Le Vaad Harabanim vous appartient 

 

 

Il est vrai que le Vaad Harabanim n’appartient à personne. Mais il a pourtant deux grands propriétaires : les Grands de la génération et le peuple d’Israël.

Nos Sages l’ont créé, le dirigent, prennent des décisions, concernant même les plus petits détails et tranchent chaque question d’après la hala’ha.

Quant au peuple juif, il en est l’associé sans qui rien ne serait possible. Il donne sa confiance entière aux Grands décisionnaires et lui transmet sa tsedaka.

C’est ainsi que l’Association est devenue le « chofar » des Maîtres du peuple d’Israël. Et c’est ainsi que s’est tissé un lien indéfectible entre les Sages et le peuple juif, basé sur la confiance et la prière. Les donateurs sont chers aux Rabbanim qui prient pour eux à chaque occasion. C’est l’Organisme du peuple juif avec un grand « O » et même si personne n’en est propriétaire, il appartient à chacun d’entre nous. Grâce au Vaad Harabanim, nous sommes tous unis, comme un seul homme avec un seul cœur.

 

 200 Rabbanim de villes et de quartiers, du Sud au Nord 

 

 

La raison pour laquelle la tsedaka est parfaitement distribuée par le Vaad Harababim est claire : les bénévoles de l’Association sont les Rabbanim des villes et des quartiers qui travaillent sur le terrain et qui connaissent les problèmes de près. Ils sont en contact permanent avec les familles nécessiteuses au sein de leur communauté.

Ce sont eux qui transmettent l’argent de la tsedaka au meilleur destinataire, au meilleur moment et avec le plus de justesse.

Dans chaque ville, chaque quartier, les Rabbanim vérifient les plus petits détails et entretiennent une relation étroite avec les nécessiteux. Ils prennent en compte toutes les données des familles puis décident comment attribuer les bourses. Ce n’est pas une seule personne qui prend les décisions mais plus de 200 Rabbanim responsables.

 

 Des milliers de dossiers 

 

 

Des milliers de dossiers de demande arrivent chaque année au Vaad Harabanim : amis, frères, voisins, et même nécessiteux eux-mêmes n’hésitent pas à se tourner vers l’Association. Quiconque souhaite faire une demande doit remplir un dossier et l’envoyer au Vaad. Les demandes sont diverses mais ont toutes un point commun : la détresse. Des malades, des personnes très endettées, des problèmes financiers graves, des orphelins, des personnes âgées sans ressource, des handicapés qui ne peuvent pas travailler. Les malheurs sont infinis : problèmes psychologiques, maladies incurables, accidents…

 

Préparation des demandes

 

Avant chaque réunion de Rabbanim dans les bureaux du Vaad, les dossiers sont préparés. Tous les documents sont scannés et chaque demande possède un numéro. Les dossiers sont répertoriés grâce à une base de données informatique et, pour chaque cas, une étude est faite afin de vérifier les données.

Après les vérifications de toutes les informations récoltées, chaque dossier de demande, accompagné des documents nécessaires sont renvoyés aux Rabbanim de la ville d’origine. Ceux-ci ont été nommés par les Grands Sages comme émissaires du Vaad Harabanim.

 

Réunion des 200 Rabbanim

 

Les Rabbanim prennent ensuite le temps de débattre des dossiers reçus afin d’analyser chaque cas. Ils décident qui est prioritaire, qui recevra un soutien immédiat, quelle famille doit être aidée durant une année entière ou s’il s’agira d’une aide ponctuelle. À la fin de chaque réunion, toutes les décisions prises sont écrites sur un protocole signé par les Rabbanim eux-mêmes.

 

Les fonds reçus

 

Les décisions prises par les Rabbanim sont transmises à la direction et appliquées : les chèques sont imprimés d’après des directives précises et envoyés dans tout le pays aux familles ou à ceux qui s’en occupent.

Plusieurs fois dans l’année, une nouvelle réunion est organisée pour réévaluer la situation de la famille et des aides nécessaires en fonction des nouvelles données sur le terrain. Il y a des périodes où les familles ont besoin d’une aide plus importantes et d’autres ou cela est moins pressant. B’H certaines deviennent totalement autonomes après avoir reçu de l’aide.

 

 Comment fonctionne la collecte de fonds ? 

 

 

Les dons adressés au Vaad Harabanim ne viennent pas de grands philanthropes mais de petits donateurs comme chacun d’entre nous. Il est fondamental pour l’Association de faire bon usage de chaque centime afin de redistribuer l’argent intégralement.

Votre don, et ceux des milliers de Juifs solidaires crée un océan de tsedaka. Sauver des milliers de familles dans le besoin est notre vocation commune.

Une fois les dons parvenus au bureau central du Vaad Harabaim, ils sont triés et comptés. Les dons destinés à des fonds spéciaux sont déposés dans un coffre spécial puis redistribués aux bénéficiaires. Les pièces de monnaie et les billets sont comptabilisés par des machines. Le suivi est étroit car l’argent de la tsedaka est éminemment précieux.

 

 Les prières 

 

 

De tout temps, la tsedaka et la tefila ont agi de pair pour annuler les mauvais décrets. C’est pour cela que le Vaad Harabanim se propose d’envoyer fréquemment de grands talmidé ‘ha’hamim sur les lieux saints où les prières sont organisées.

 

Les prières des Grands de la génération

 

Les donateurs du Vaad Harabanim ont une place particulière dans le cœur des Grands de la génération qui reconnaissent la grandeur singulière du Vaad Harabanim et le mérite de participer à son œuvre.

Les plus grands Rabbanim manifestent leur soutien en priant pour chaque donateur au Kotel quatre heures avant Roch Hachana ou bien la veille de Roch ‘Hodech Sivan. Ils se rendent ce jour-là à Tibériade sur le tombeau du Chlah Hakadoch afin de prier pour les enfants des donateurs avec la fameuse prière du Chlah. Au quotidien, ils prennent en compte les requêtes des donateurs qui, par le mérite de la prière, deviennent celles des plus Grands.

 

Les prières sur les lieux saints

 

Chaque jour, des prières sont organisées par des érudits au Kotel, sur le tombeau de Rachel imenou ou à Amouka dans le Nord, sur le tombeau de Rabbi Yehouda Bar Ilaï, sur celui de Rabbi Chimon Bar Yo’hai à Méron, durant les périodes les plus favorables, au lever du jour ou à minuit. Leur mission est de prier pour chaque requête des donateurs, sous la direction de Rav Haïm Kanievsky.

 

La préparation des listes

 

Chaque nom de donateur est soigneusement répertorié, chacun d’entre eux est digne de tous les honneurs, lui qui a participé à cet acte de tsedaka en faveur du peuple d’Israël. Une logistique est prévue pour mettre à jour la liste des donateurs. Le Vaad Harabanim honore ses engagements et déploie de grands efforts afin que le donateur soit enregistré le jour même du don afin que sa requête soit prononcée par les Grands et qu’elle soit présentée dans les lieux les plus saints.

 

 Deux mots clefs ouvrent les portes à ceux dont le cœur est ouvert aux autres : « Une promesse, un espoir » 

 

 

Il existe une promesse ancestrale : lorsque nous exprimons de l’empathie pour ceux qui sont dans la difficulté, Hachem a pitié de nous et nous le rend au centuple.

La tsedaka est l’une des seules mitsvoth dont la rétribution est suscitée au moment de l’acte. Seule la mitsva de tsedaka a reçu cette distinction. C’est pourquoi, lorsque les gens s’engagent à faire un don au Vaad Harabanim, ils sont témoins de délivrances personnelles.

Le Maître du monde se comporte avec nous avec l’attribut de « mesure pour mesure », en fonction de notre comportement. Lorsque nous nous dépassons pour les autres, le jugement dans le ciel nous est favorable.

 

Lorsque nous nous associons au Vaad Harabanim, notre tsedaka est très exigeante. Elle contribue à sauver des milliers de personnes et à unir le peuple juif sous la bannière des Grands de la Thora. Son salaire est décuplé.

Au moment où vous transmettez votre tsedaka au Vaad Harabanim, sachez que chaque centime a une adresse, chaque nouveau don sauve une famille. La distribution est assurée avec une extrême méticulosité, jusqu’au dernier centime.