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Sur les rives du Lac de Tibériade

Publié le Dimanche 11 Décembre 2011

Une donatrice a tenu à nous faire part de son expérience personnelle et de son enthousiasme pour le Vaad Harabanim. Voici la lettre qui témoigne de son histoire. Merci à tous ceux qui soutiennent l’action du Vaad.

« À l’attention du Vaad Harabanim
Je voulais simplement vous exprimer tous mes remerciements pour les nombreux miracles dont j’ai bénéficié depuis que j’ai eu connaissance de votre  organisation. Plus que l’aide que nous vous apportons, c’est vous qui nous secourez !
Grâce à vous, j’ai réussi mes examens avec brio B’H et j’ai eu l’occasion à deux reprises d’assister à de véritables délivrances par le mérite de la tsedaka à votre organisme. En voici le récit :

Un vendredi d’été, nous avons décidé, avec mon époux, de faire une promenade en bateau sur le lac de Tibériade. Nous avons loué une embarcation mais comme le prix en était assez élevé, nous avons décidé de la louer pour une demi-heure seulement. Tout se passait très bien et le spectacle de la nature désertique autour de ce miracle d’eau était très beau à voir. Nous étions tellement happés par notre observation émerveillée que nous en avons oublié de regarder le chemin. Si bien  qu’après 20 mn, nous étions bel et bien perdus au milieu du lac ! Où avions-nous embarqué ? Vers quelle berge se diriger ? Le temps passait et des vagues commençaient à secouer notre petit bateau. Je ressentis un malaise, dû à la conjugaison du mal de mer et de l’angoisse liée à notre retard. Nous n’avions plus d’argent et étions dans l’incapacité de payer des minutes de location supplémentaire. La tension montait et je devenais de plus en plus nerveuse. Après une heure et quart, nous avons réussi à retrouver notre chemin grâce à un bateau qui nous a aidés à nous diriger… Mais moi, je n’avais pas retrouvé mon calme. C’est alors que j’ai eu l’idée de donner de la tsedaka au Vaad Harabanim : si nous n’avions aucune pénalité de retard, je donnerais une certaine somme. Et le miracle s’est produit ! Nous avons débarqué mais le responsable ne nous a rien demandé, comme si nous étions arrivés à l’heure ! Pas un mot sur le retard ou sur un quelconque paiement supplémentaire ! Mon mari n’arrivait pas à le croire, jusqu’au moment où je lui ai expliqué mon petit geste : tout alors est devenu clair… La tsedaka fait vraiment des merveilles !
L’autre histoire est également révélatrice. Nous étions, mon époux et moi, à la maison et nous étions en ligne avec ma sœur qui dispose de l’internet et avait gentiment accepté de réserver nos billets de train. Elle me donne les différentes options : un billet pour le lundi à 13 h ou à 20 h ou encore le mardi à 19 h. Nous décidons avec mon mari de partir le lundi soir à 20 h car le billet pour 15 h était subitement passé de 25 à 40 euros… Puis elle me demande de confirmer l’horaire du retour avec un billet à 40 euros. Deux minutes après, je la rappelle. Tout était fixé et convenu et nous étions très contents. Mais malheureusement, ma sœur m’annonce que notre joie va être de courte durée : les réservations s’étaient annulés, vraisemblablement à cause des quelques minutes de réflexion que nous avions prises… Ma sœur reprit donc tout depuis le début. Mais là, c’est le choc : les billets de l’aller étaient subitement montés à 40 euros ! Ébahie et contrariée, je lui demande de réessayer encore une nouvelle réservation tout en promettant en mon for intérieur d’effectuer un don au Vaad Harabanim si les prix réapparaissaient comme au début. Et soudain, j’entends la voix de ma sœur, toute excitée : les billets de retour pour mardi venaient de réapparaître à 25 euros par personne ! Mais pas ceux de l’aller. Je lui demande de patienter quelques secondes, le temps de promettre à nouveau une somme au Vaad Harabanim si le  prix des autres billets redescendait également. Et là, l’impossible se réalisa et tous les prix s’affichèrent au plus bas prix. Nous étions époustouflés et ma sœur me confia qu’elle n’arrivait pas à y croire. Ce n’était pas mon cas, car comme je lui expliquai, j’étais habituée à ce genre de prodige : je viens de faire un don, lui racontais-je, et tu peux l’expérimenter aussi dans ta vie quotidienne, ça marche !
Merci infiniment pour toute l’aide que vous nous apportez et que vous apportez à tous ceux que vous soutenez, ainsi qu’aux familles dans le besoin. Qu’Hachem vous aide à continuer votre œuvre et vos bonnes actions. »

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