0-800-106-135
La caisse de Tsedaka des Grands de la génération
En direct

8e jour de Hanouka; Les Cohanim luttent pour nous

3/18/5779 26.11.2018

Qui fait la force d’Israël ? Qui sauva le peuple juif durant la domination grecque ? Saurons-nous retrouver la flamme capable d’illuminer nos destins ? Saurons-nous nous tourner vers Lui comme nos illustres…

Qui fait la force d’Israël ? Qui sauva le peuple juif durant la domination grecque ? Saurons-nous retrouver la flamme capable d’illuminer nos destins ? Saurons-nous nous tourner vers Lui comme nos illustres Cohanim qui font briller dans la nuit la plus puissante des lumières ?

C’est le crépuscule. La nuit tombe sur Jérusalem, l’enveloppant d’épaisses ténèbres. Pourtant, dans l’obscurité, on voit aux fenêtres de petites lumières alignées, qui semblent indiquer un chemin, témoignage silencieux d’une victoire passée, d’un miracle ancestral. Ce sont les bougies de Hanouka, et près du Mur des Lamentations, dans le quartier juif, des hommes illustres, héritiers de la noble lignée des Cohanim, marchent, concentrés et inspirés, vers le Kotel en ce dernier jour de fête, pour l’allumage de la 8e bougie. Ils s’approchent près du mur qui cache l’endroit le plus saint du monde, le Kodech Hakodachim. Ils peuvent sentir la Présence divine, et se préparent à invoquer Sa miséricorde, en écho à leurs glorieux ancêtres qui connaissaient la céleste musique capable d’ébranler les mondes.

Le chant de l’âme

Leur chant est une mélodie de l’âme, dont les notes composent une musique connue depuis des temps immémoriaux. Cette partition millénaire fut jouée par les Cohanim à l’heure de la tourmente. Sans soldats, sans armes, sans chevaux et sans défenses, l’armée des Cohanim avança contre ses ennemis, les puissantes troupes grecques. L’envahisseur voulait détruire le peuple et sa Thora, souiller le Temple et interdire l’étude. C’était sans compter sur l’héroïsme des Prêtres, et sur leur indéfectible confiance en la protection divine. Ils savaient que Seul Lui pouvait sauver Israël, qu’Il gardait Sa promesse, et que la fiole qu’ils allaient allumer sur l’autel détruit perdurerait par miracle. Ils éclairèrent pour toujours le destin d’Israël, sauvant les corps et les âmes, nous donnant le secret de notre délivrance.

Un moment crucial

Le 8e jour de Hanouka est un jour de victoire sur l’obscurité, capital pour la prière. Pour tous ceux qui souffrent et qui tâtonnent dans le noir, pour tous ceux qui espèrent mais ne voient pas encore la lumière, pour tous ceux qui luttent contre la misère. Les Cohanim sont là, et sont avec nous comme aux jours d’antan.  Ils prennent notre défense, armés de leur amour. Réunis devant le Saint des Saints, ils implorent le Tout Puissant avec des mots brûlants et rejouent sans fléchir la plus belle des partitions, celle de notre confiance en la Providence qui jamais ne nous abandonne. Notre Maitre le Gaon Rav Chalom Cohen Chlita, Notre Maitre le Gaon Rav David Cohen Chlita, Notre Maitre le Gaon Rav Simha Hacohen Kook Chlita, Notre Maitre le Gaon Rav Yosef Haim Hakohen Kufshitz Chlita, Notre Maitre l’Admour de Pinsk Karlin Chlita, Notre Maitre le Gaon Rav Menahem Mendel Hacohen Faksher Chlita, Notre Maitre le Gaon Rav Shammai Hacohen Gross Chlita, Notre Maitre le Gaon Rav Haim Yehouda Cohen Chlita invoqueront nos mérites, et nous serons avec eux au Kotel, pour cette prière si émouvante.

Pour envoyer vos noms, cliquez ici