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Devenez l’ambassadeur du Vaad Harabanim

3/18/5779 26.11.2018

Le passage du Pitoum Haketoret, lu dans un parchemin, est indiqué par nos Sages comme une Segoula puissante pour la Parnassa. Afin de remercier les donateurs pour leurs efforts ininterrompus, …

Le passage du Pitoum Haketoret, lu dans un parchemin, est indiqué par nos Sages comme une Segoula puissante pour la Parnassa. Afin de remercier les donateurs pour leurs efforts ininterrompus,  les Rabbanim du Vaad ont eu l’idée d’offrir l’un de ces parchemins à un représentant de la communauté française. Un moment émouvant qui se déroulera chez le grand Maître Rabbi David Abou’hatseira à la suite duquel Rav Haïm Kaniewsky en personne bénira l’heureux gagnant.

Nous avons tous eu l’occasion de lire le passage concernant les encens dans la Thora. Durant la prière, nous évoquons ces sacrifices qui comptent parmi les plus importants aux yeux de D.ieu. Or, lire ce passage, appelé « Pitoum Haketoret » dans un parchemin, écrit en langue Achourit, est une Segoula pour l’abondance des biens et des moyens de subsistance. De nombreux Sages ont insisté sur l’importance de la lecture de ce texte. Rabbi Chimon a dit : « si les hommes comprenaient l’importance et la grandeur des encens aux yeux d’Hachem, ils prendraient un soin infini et prononceraient chaque mot (de ce passage) comme s’ils manipulaient une pierre précieuse. » Durant la prière du  matin et de l’après midi, on lit ce texte concernant le service des encens dans le Temple. D’après Rabbi Moché Ben Ma’hir, «  Celui qui le lira avec soin verra ses moyens de subsistance décupler. » Comme lui, Rav Haïm Palaggi le recommande : « Lire le Pitoum Haketoret sur un parchemin, en écriture Achourit, comme dans un Sefer Thora, est une Segoula pour la richesse, la réussite dans toutes ses entreprises. L’encens a la particularité d’ouvrir les portes de l’abondance et il est promis que la Parnassa ne cessera pas pour celui qui le lit. »

En lisant ce passage de la Thora et en donnant la Tsedaka, on associe la prière et le don. Grâce à cela, on mérite de voir nos efforts couronnés de succès. Car d’où provient la bénédiction ?

Une couronne royale

Qui ne s’inquiète pas pour sa Parnassa, sa santé, la réussite de ses enfants ? Tous les jours malheureusement, nous entendons de mauvaises nouvelles. Attentats, maladies graves, faillites, drames familiaux, catastrophes naturelles. La liste est trop longue… Nous redoutons particulièrement de voir nos enfants touchés par des accidents ou des actes antisémites. En donnant la Tsedaka, nous faisons preuve d’empathie envers notre prochain. Avant chaque fête, et avant chaque événement important de notre vie, nous donnons car nous savons que la Mitsva de Tsedaka peut transformer les mauvais décrets. Nous soutenons les déshérités et nous nous sentons proches d’eux face à l’épreuve. Durant ces moments décisifs, nous nous tournons vers le Ciel pour demander de l’aide, comme le ferait un homme en détresse.

La générosité des donateurs du Vaad Harabanim est chère aux yeux d’Hachem et les milliers de dons envoyés avec amour sont autant de diamants qui subliment la royauté divine. Les fonds provenant du monde entier s’unissent pour former un trésor surmonté par la couronne royale du peuple juif, sur laquelle est inscrit en lettres d’or le mot « Tsedaka ».

Un tirage au sort inédit

Cette année, Hanouka sera l’occasion pour les Rabbanim de remercier les donateurs pour tout ce qu’ils font durant l’année en faveur des plus démunis. Afin de voir prospérer leurs affaires et d’avoir la bénédiction dans tout ce qu’ils entreprennent, les donateurs bénéficieront d’un tirage au sort inédit. Il désignera un « ambassadeur » de la communauté française qui gagnera un billet d’avion pour Israël ainsi qu’un Pitoum Haketoret, remis des mains du Gaon Rabbi David Abou’hatseira. Et pour que la bénédictions soit complète, le représentant de la communauté aura le mérite de recevoir la Bra’ha de Rav Haïm Kaniewsky, en personne ! Car les Grands Sages de la génération souhaitent remercier publiquement les donateurs. S’ils le pouvaient, ils affréteraient des centaines d’avions du monde entier afin d’inviter les centaines de milliers de donateurs du Vaad et leur donner des bénédictions personnelles. Ils engageraient les meilleurs scribes afin d’écrire des milliers de fois le « Pitoum Haketoret » qu’ils remettraient en cadeau à chaque donateur afin d’exprimer toute leur gratitude. En organisant un tirage au sort qui désignera un représentant, ils le chargent de rapporter la bénédiction à tous. Une fois à Neharya, chez le Rabbi David Abou’hatseira, et à Bné Brak chez Rav Haïm Kaniewsky, il recevra le plus beau des cadeaux : la transmission du Pitoum Haketoret et de ses secrets ainsi que la puissante bénédiction de Rav Haim.

Pour la vie

La vie est ce que l’on a de plus précieux. Sauver la vie d’un Juif est comme sauver un monde entier. C’est pourquoi le Vaad Harabanim se bat pour obtenir des médicaments, des soins médicaux, afin de financer des opérations à l’étranger, d’aider à construire des foyers stables en apportant des aides financières aux orphelins… Rabbi David offre, par l’intermédiaire de ce tirage au sort, le Pitoum Haketoret à tous ceux qui soutiennent leurs prochains et les aident dans leur peine. Ainsi, ils pourront bénéficier de l’abondance et de la protection divine, comme il est écrit dans le Zohar Hakadoch : « Toute personne qui souhaite se protéger doit s’imprégner du Maasé Haketoret. S’il y pense chaque jour, il aura sa part dans ce monde et dans le monde futur. La mort s’éloignera de lui et du monde. Il sera délivré des mauvais décrets, et des emprises négatives venant de l’extérieur. »

Devenir l’ambassadeur d’une cause aussi belle que la Tsedaka est un mérite immense. Chaque donateur du Vaad Harabanim sera représenté et honoré lors de la rencontre avec Rabbi David Abou’hatseira et de Rav Haïm Kaniewski. Pour l’honneur d’Hachem et du peuple juif.

Pour participer au tirage au sort, cliquez ici