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Une prière vraie et profonde, comme la vallée d’Amouka

8/4/5779 08.04.2019

Prier pour trouver l’âme sœur en donnant à la tsedaka, est notre meilleur atout pour nous marier. Voici pourquoi il faut se rendre à Amouka cette année encore ! Le 7e…

Prier pour trouver l’âme sœur en donnant à la tsedaka, est notre meilleur atout pour nous marier. Voici pourquoi il faut se rendre à Amouka cette année encore !

Le 7e jour de Pessa’h est une segoula particulière pour unir les couples. Car c’est le 7e jour que la mer des joncs s’ouvrit pour laisser passer le peuple juif poursuivi par les cavaliers de Pharaon. Or, nos Sages rapprochent cet événement exceptionnel de celui du mariage : « Il est aussi difficile pour Hachem d’ouvrir la mer rouge que d’unir deux âmes ». Est-ce à dire que D.ieu a des difficultés à séparer les eaux de la mer où à former l’union de deux êtres ? Il est évident que cela est impossible car rien ne résiste à la volonté divine. Cette citation signifie qu’il faut un véritable miracle, qui défie les lois de la nature, afin de créer l’opportunité d’un mariage. Comme devant la mer, c’est à nous de nous lancer, après une certaine préparation. Et comme Na’hchon ben Aminadav qui se jeta le premier dans les eaux tumultueuses, les prétendants au mariage doivent mettre leur confiance en D.ieu, car la route est jonchée d’embûches. Pour ce faire, la prière est la solution la plus efficace.

Une erreur providentielle

Parfois, le cours des événements peut être surprenant. Hachem utilise des stratagèmes étonnants, afin de nous montrer que nos prières ne sont jamais vaines et qu’Il peut intervenir à n’importe quel moment, dans n’importe quelle situation. Arié avait trente ans et ne voyait pas le bout du tunnel. Il avait déjà rencontré tellement de jeunes filles ! Il ne pouvait plus supporter d’entendre de nouvelles propositions et commençait à se refermer sur lui-même. Ses parents étaient si tristes de le voir souffrir. Il décida de se rendre à Amouka, quelques heures avant le début des deuxièmes fêtes de Pessa’h. Seul, sur la route, il était en chemin lorsqu’il croisa un homme en voiture. Moché était l’un des envoyés du Vaad Harabanim qui devait prier pour la tefila spéciale. Comme la route était encore longue, Moché lui proposa de monter dans sa voiture.

  • Que faites-vous à cette heure tardive en train de marcher vers le kever de Rabbi Yonathan ? demanda Moché à Arié
  • Je suis totalement désespéré. J’ai trente ans et je ne suis toujours pas marié. J’ai fait toutes les segoulot, et j’ai entendu que le Vaad envoyait des Rabbanim mais je n’y crois pas donc je m’y rends moi-même…
  • Et bien vous avez tort, répondit Moché. Car je suis l’un d’entre eux !

Les deux hommes passèrent plusieurs heures à prier ensemble, entourés des autres délégués de l’Association. Arié fut si impressionné qu’il demanda à Moché de prier pour lui et s’engagea à faire un don afin que leurs prières soient portées par le mérite de la tsedaka. Invité chez Moché pour les repas, Arié fit la connaissance de l’épouse de ce dernier. Celle-ci eut immédiatement une idée pour lui et le mit en relation avec une chad’hanit afin qu’il puisse rencontrer la jeune fille à laquelle elle pensait. Mais malheureusement, la rencontre ne donna rien. Cependant, une autre idée germa dans l’esprit de la chad’hanit…. Et cette fois-là fut la bonne ! Trois mois plus tard, les jeunes tourtereaux étaient mariés. Personne n’aurait pu prévoir un tel dénouement et c’est le cœur en liesse qu’Arié prit conscience du stratagème dont s’était servi Hachem pour lui faire rencontrer l’âme sœur…

Cette année, la prière à Amouka aura lieu le jeudi 20 Nissan au soir (21.4) grâce à un minian d’hommes pieux et dévoués qui se rendront sur le tombeau de Rabbi Yonathan Ben Ouziel le jour de Yom tov, chevii chel Pessa’h. Ils prieront pour tous ceux qui ne peuvent se rendre physiquement dans cette vallée sacrée mais qui sont bien présents par leurs prières et leur confiance dans les prodiges divins.