À cœur généreux, rien d’impossible - Vaad harabanim

À cœur généreux, rien d’impossible

13/16/5775 31.08.2015

Tout au long de l’année, le Vaad Harabanim aide, grâce à votre précieuse contribution, des centaines de personnes dans des situations désespérées. Que ce soit Sim’ha, Yehouda ou Myriam, ils ont bénéficié d’un soutien providentiel qui leur a permis de poursuivre leur chemin. Nous les avons suivis pour vous. Voici leur histoire, qui continue grâce à votre générosité.

Sim’ha est une petite fille très courageuse. Avec sa natte et son air sage, on ne peut croire qu’elle a déjà traversé tant d’épreuves. Atteinte d’une grave insuffisance rénale, elle a dû subir de nombreuses dialyses suivies de plusieurs greffes. Après que la première greffe ait échoué, ses parents, au désespoir, ne savaient pas vers qui se tourner. Le regard suppliant de Sim’ha les plongeait dans une grande détresse car ils n’avaient pas les moyens financiers d’en envisager une seconde. Grâce à vous, ils ont bénéficié de l’aide octroyée par le Vaad Harabanim et la seconde greffe a réussi. Sim’ha est sauvée et peut de nouveau jouer et rejoindre ses amies sur les bancs de l’école. Elle doit encore se rendre à l’hôpital mais ses jours ne sont plus en danger.

Myriam, après un accouchement difficile et plusieurs complications, perdit l’usage de ses jambes. Sa situation pouvait s’améliorer mais elle avait besoin de soins important. De retour chez elle, le quotidien fut très difficile. Ses enfants avaient tant besoin que leur maman puisse s’occuper d’eux comme autrefois. Il fallut tout revoir en fonction de son handicap afin qu’elle puisse retrouver un semblant d’autonomie malgré son fauteuil roulant. Grâce à vos dons, elle se remet petit à petit et a commencé à faire ses premiers pas. Ses enfants, son mari et tout son entourage sont émerveillés de ses progrès. La route est longue mais l’espoir est au bout du chemin. Tout cela est grâce à vous.

Yehouda a traversé une période très difficile. Après la disparition de sa femme dans des conditions dramatiques suite à une longue maladie, il a dû assumer tous les rôles afin que ses enfants ne ressentent pas trop l’absence de leur mère. Ses longues journées de travail étaient suivies de longues soirées à la maison : le linge, les repas à préparer, le ménage à faire. Il se dévouait également à ses enfants, en s’occupant du mieux qu’il pouvait de chacun d’entre eux, du plus grand au plus petit. Lorsque vint la période de Pessa’h, sa fille aînée, Naomie, fut contrainte d’ajourner les courses qu’elle devait faire pour la fête par manque d’argent. Yehouda ne pouvait plus emprunter car il avait déjà frappé à toutes les portes et vivait dans l’angoisse de ne plus pouvoir subvenir au besoin de sa famille. Les voisins constatèrent sa détresse et demandèrent de l’aide au Vaad Harabanim. L’intervention fut rapide et salutaire. Grâce à vos dons, Yehouda reçu des coupons d’achat et put offrir à ses enfants un Pessa’h digne de ce nom. Durant le séder, il pensa à ceux qui participèrent à remplir sa table et qui contribuèrent à sa délivrance personnelle. Dans les yeux de Naomie, il pouvait lire un sentiment de joie, elle qui pleurait depuis de longs mois la disparition de sa mère. Les achats qu’ils purent faire leur donnèrent la force de continuer, et l’espoir dans des jours meilleurs.

Pour ces cas et encore tant d’autres, votre aide est une véritable bouée de sauvetage. Lorsque quelqu’un se noie, qu’il commence à perdre son souffle, ne parvient plus à sortir la tête de l’eau ni à coordonner ses mouvements, le sauveteur se jette à l’eau et le secourt, sans attendre. C’est ce que les donateurs qui se sont engagés à faire un virement permanent réalisent tous les mois : lancer une bouée de sauvetage aux naufragés de l’existence. Car lorsqu’une opération est nécessaire, un soin médical indispensable, ou une bourse à octroyer vitale, votre participation est disponible, tout de suite. L’incendie dont fut victime la famille N. les laissa sans domicile, sans meubles et sans effets personnels. Ils étaient malgré tout reconnaissants d’être en vie et en bonne santé, malgré les terribles pertes occasionnés par le sinistre. Pourtant une question se posait : où iraient-ils dormir avec leurs cinq enfants ? Comment se procurer le nécessaire ? Comment racheter des meubles ? Dans la mesure où l’assurance ne couvrait que la réfection de l’appartement, il fallait trouver une solution d’urgence pour le mobilier… Cette aide, c’est vous qui l’avez apporté grâce à votre engagement fidèle. Grâce à votre aide mensuelle, les N. se sont pas devenus SDF et n’ont pas sombré dans la tempête.

La campagne des quarante jours n’est pas terminée. Elle est déjà prometteuse et des milliers de familles vont être secourues. Votre collaboration est le garant de notre réussite. Exceptionnelle tout au long de l’année, votre aide nous permet de réaliser des prodiges, dans un élan de générosité indéfectible qui fait honneur au peuple juif.

Participer à l’œuvre du Vaad Harabanim, c’est sauver des vies à chaque instant, c’est permettre aux larmes de sécher et aux cœurs de s’ouvrir. Notre vie sur terre est courte, mais nos actions peuvent être éternelles. Donnons ensemble, chaque participation financière à son poids, chaque élan du cœur sa valeur impérissable. Donnons, maintenant.