Amouka : La mélodie du bonheur - Vaad harabanim

Amouka : La mélodie du bonheur

5/18/5771 23.01.2011

« Trouver l’âme sœur est aussi difficile qu’ouvrir la Mer Rouge ». Lorsqu’un ‘hatan se rend sous la ‘houpa, il est comparable aux Juifs sortis d’Egypte, au moment où la mer se fendit pour leur laisser le passage. Il a bénéficié d’un miracle qui a bouleversé toutes les règles de la nature. Miracle de deux âmes qui se retrouvent, pour la vie…

 

« Kaché zivougo chel adam kekriath yam souf », « Trouver l’âme sœur est aussi difficile qu’ouvrir la Mer Rouge » : nos Sages expliquent qu’il est nécessaire de changer les lois de la nature afin de réunir un couple sous la ‘houpa. Aujourd’hui, de nombreux jeunes connaissent la traversée du désert et savent combien la délivrance doit au miracle. Après la soif, après la fatigue du voyage, les fiancés peuvent se retrouver, lorsque la mer des épreuves les a laissé passer. Ils assistent à ce miracle et peuvent témoigner que la Providence divine a éclairé leur route pleine d’embûches. Ils ont imploré, ils ont supplié. Et leurs prières ont touché la cible, ont percé l’obscurité pour faire jaillir la lumière. Le désert s’est transformé en oasis. Rassasiés des bienfaits divins, les élus peuvent étancher leur soif et remercier le Ciel si clément envers eux. Combien de pièges ont-ils déjoué, combien de fausses pistes ont-ils évité, combien de nuits ont-ils traversé ?

 

Des voix s’élèvent de la vallée

 

Yossef connaissait bien le site d’Amouka. Situé dans un paysage fabuleux, au fond d’une vallée verdoyante entre Tsfat et Méron, le tombeau de Rabbi Yonathan Ben Ouziel accueille tous ceux qui prient. Un long chemin permet de rejoindre le kever de celui qui fut l’un des plus éminents élèves d’Hillel. Yossef connaissait bien Amouka car il était déjà venu y prier. Comme tant d’autres jeunes, il recherchait l’âme sœur, voulait se marier mais n’avait pas encore trouvé la femme de sa vie. Lorsqu’il marchait d’un pas serein vers le kever, il lui semblait que le bout du chemin marquerait la fin de sa quête. Il ne se trompait pas.

 

Yardena aussi connaissait Amouka. Mais elle n’y était jamais allée. Les difficultés du voyage étaient trop importantes. Elle savait que la prière à Amouka pouvait s’envoler de la vallée pour rejoindre les plus hautes sphères célestes. Célibataire, elle recherchait un jeune homme pour la vie, pour construire et grandir. Et puis un jour, elle se rendit à Amouka. Etait-ce le même jour que Yossef ? L’histoire ne le dit pas. Ce qui est sûr, c’est que Yossef et Yardena devaient beaucoup à Yonathan Ben Ouziel. Leurs voix s’étaient élevées du fond de la vallée avant de se rejoindre près du trône divin, composant une mélodie unique.

 

Comme eux, des femmes et des hommes ont besoin de mérites pour accomplir le miracle. Ceux de la prière, ceux de la tsedaka sont des armes puissantes, capables d’infléchir toutes les armées célestes. Le Vaad Harabanim, conscient des difficultés que le voyage à Amouka représente, propose aujourd’hui une formule unique : prier pour vous jusqu’à l’accomplissement du miracle. L’envoyé du Vaad Harabanim se rendra tous les jours à Amouka où il priera pour vous, avec vous. Grâce au mérite de la tsedaka et celui de l’adhésion à une cause chère à Hachem, grâce au mérite de l’union, d’autres unions verront le jour. Ce sera aussi la vôtre.

 

Si vous voulez vous associer à cette prière, téléchargez le formulaire ci-joint en cliquant ici et renvoyez-le au Vaad Harabanim, 10 rue Pavée, 75004 Paris, ou par retour de mail, à office@vaadharabanim.org ou cliquez ici.