Amouka, Ouvrons la mer ! - Vaad harabanim

Amouka, Ouvrons la mer !

7/27/5773 09.03.2013

Mi’hal a passé un an extraordinaire au séminaire avant de retourner en France pour poursuivre ses études. Mais elle a du mal à trouver l’âme sœur. Kevin a très bien réussi dans les affaires et est déjà propriétaire de deux magasins. Mais il est encore célibataire. Jérémie a décidé d’étudier à plein temps à la Yechiva. Il attend de rencontrer celle qui lui est destinée. Pour eux et pour tous ceux et celles qui sont dans leur cas, il existe une réponse : la tefila.

Mi’hal est une jeune fille de vingt-trois ans. Après le bac, elle est partie étudier un an en Israël avant de commencer ses études à Paris. Cela fait maintenant plusieurs années qu’elle poursuit son cursus en pharmacie et ne pensait pas rester célibataire aussi longtemps. Elle était persuadée qu’à son retour d’Israël, elle trouverait celui avec qui unir ses jours. Mais tel ne fut pas le cas et l’avenir ne lui semble plus aussi clair qu’avant.

Kevin est un brillant homme d’affaires. Il a ouvert avec succès un premier magasin de téléphonie à Paris. Sa réussite l’a encouragé et il est maintenant propriétaire d’un second. Mais la réussite sentimentale n’a pas été aussi rapide et il attend toujours de rencontrer l’âme sœur. Ses efforts n’ont rien donné et il s’investit de plus en plus dans son travail afin de ne pas souffrir de cette situation. Un autre jeune homme traverse la même épreuve : Jérémie est un ba’hour prometteur. Il a décidé d’étudier à plein temps à la Yechiva après plusieurs mois enthousiasmant où il a découvert un cadre où il pouvait s’épanouir pleinement. Mais la question des chidou’him est présente, comme pour nombre de ses camarades. Il sait qu’il n’est pas si facile de trouver un conjoint. Il sait qu’il faut beaucoup de siyata dichmaya – d’aide providentielle –pour trouver la bonne épouse. Chacun prie pour parvenir enfin à l’heureux moment des fiançailles. Sa future kala prie également, sans connaître le moment de leur délivrance commune…

L’ouverture de la mer

Nos Sages ont enseigné qu’il est aussi difficile de trouver le zivoug que d’ouvrir la mer pour laisser passer les bné Israël. Cette parabole nous révèle en fait un secret. Le moment de l’ouverture de la mer – le septième jour après la sortie d’Egypte qui correspond au dernier jour de Pessa’h –, est le moment idéal pour prier afin de trouver l’âme sœur. Ce moment précis, où Hachem a bouleversé les lois de la nature pour sauver Ses enfants, est un moment spécial où tout est possible. Hachem a décidé d’ouvrir la mer en deux et est prêt, pour unir deux êtres, à accomplir un processus similaire. Pour ce faire, il faut bénéficier d’un mérite spécial, que l’on peut acquérir par la tefila. C’est pourquoi, cette année, les délégués du Vaad Harabanim se rendront à Amouka, lieu propice pour adresser la prière du zivoug et feront une tefila spéciale à minuit précise.

Ils seront présents sur la tombe de Rabbi Yonathan Ben Ouziel afin de réciter la chirath Hayam et Chir Hachirim et mentionneront tous ceux qui ont besoin d’« ouvrir la mer ».

 

 

Si vous souhaitez vous joindre à cette prière spéciale pour le zivoug, chevii chel Pessa’h à Amouka, cliquez ici.