« Comme Tu me l’as demandé » - Vaad harabanim

« Comme Tu me l’as demandé »

12/23/5782 20.08.2022

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La période de 40 jours qui sépare Roch Hodech Eloul de Yom Kippour est cruciale. C’est durant ces jours décisifs que va être scellé notre année, pour le bien et la délivrance. Afin d’obtenir la Miséricorde divine, nous pouvons nous adresser à D.ieu en priant de tout notre cœur, comme l’a fait Moché Rabbénou sur le Har Sinaï.

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La prière est inscrite dans notre ADN depuis que nos illustres ancêtres nous ont montré la voie. Alors que des situations peuvent sembler désespérées, il est possible de changer le destin. C’est Moché Rabbenou qui fut l’initiateur de cette révolution. Il ne voulut pas abandonner son peuple après le veau d’or. Après avoir cassé les premières tables de la loi, il retourna auprès d’Hachem sur le sommet de la montage. Il entama une prière extraordinaire qui dura 40 jours et qui allait changer la destinée de nos pères et constituer un héritage pour toutes les générations. Comme Moché Rabbénou, nous savons qu’il faut demander pour être exaucé, qu’il faut supplier pour être écouté. Lorsqu’il descendit avec les nouvelles Tables de la loi, il avait entendu le verdict divin : « J’ai pardonné comme tu Me l’as demandé ».

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Prier sans relâche

Hachem veut entamer un dialogue avec nous. Ce dialogue n’est pas anodin et constitue le couronnement de nos vies. L’opportunité d’une prière de 40 jours est décisive pour prouver que nos vies sont entre Ses mains. C’est ainsi que l’ordre du monde est rétablit et que nous remplissons notre rôle de créature. Grâce aux Sli’hot, grâce à Roch Hachana, nous retissons le lien primordial avec Hachem. Un lien que rien ne peut briser. Durant 40 jours, nous avons la chance de pouvoir contourner les lois de la nature, de sortir des contingences du monde, pour entrer dans le Palais divin et y demander une audience. Qui ne voudrait saisir une telle chance ? Qui pourrait refuser une telle distinction ?

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Une bénédiction permanente

La prière de 40 jours est le début d’un processus rédempteur. En pensant à l’autre, aux enfants qui souffrent, comme les orphelins, les enfants malades, en nous tournant vers les plus vulnérables, nous présentons notre laissez-passer devant les portes du Ciel. Pour nous accompagner et nous soutenir, les délégués du Vaad Harabanim se rendront au Kotel et dans les autres lieux saints du judaïsme, à Bet Le’hem sur le Kever de Ra’hel, à Méron sur celui de Rabbi Chimon bar Yohai, à Amouka sur celui de Rabbi Yonathan Ben Ouziel et de Rabbi Yehouda Bar Ilaï. Durant 40 jours, quelles que soient les conditions, de jour comme de nuit, durant Chabbat ou Yom tov, ils graviront les marches du sanctuaire céleste pour présenter nos requêtes.

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Des « associés » fidèles

Participer à l’œuvre du Vaad Harabanim, c’est s’associer à toutes ses œuvres. En donnant, et quelle que soit la somme, nous participons activement aux aides sur le terrain : paniers alimentaires, bourses pour des soins médicaux, suivis scolaire ou psychologique, soutien aux veuves et aux orphelins, fonds d’aide spéciaux… La liste des activités du Vaad Harabanim est longue. Grâce à ces actions, des milliers de familles recommencent à espérer. Durant les 40 jours de prière, nous sommes réunis sous la même bannière pour faire reculer les inégalités et la souffrance. Cette bannière de l’espérance est la même qu’a tenue Moché Rabbenou au sommet du Har Sinaï. Il nous la tend aujourd’hui pour faire de nous ses dignes héritiers, pour nous permettre de nous élever et de nous distinguer afin que toutes les bénédictions puissent se déverser sur nos vies et nos proches : abondance, santé, réussite… Nos prières feront toute la différence, comme nous le Lui avons demandé.

Envoyez vos noms et le nom de vos proches —>