« Du fond du cœur, Merci ! » - Vaad harabanim

« Du fond du cœur, Merci ! »

13/21/5780 09.09.2020

De Tsfat ou de Jérusalem, de Tel Aviv ou d’Ashdod, des cris de détresse se font entendre. En réponse, des milliers de dons ont permis de guérir les plaies, de sécher les larmes. Les personnes vulnérables qui souffrent d’une maladie, d’un deuil, qui doivent subir une intervention chirurgicale ou rembourser des dettes ont un seul mot pour les donateurs du Vaad Harabanim : « Merci ! » Du fond du cœur et de leur détresse, leur reconnaissance monte jusqu’au Ciel et constitue nos mérites avant Roch Hachana. Ecoutons leurs témoignages.

Ils s’appellent Chmouel ou Rivka, David ou Sarah. Ils n’ont rien de commun sauf la terrible épreuve qu’ils traversent. Ils habitent des villes aux quatre coins du pays et ont des défis différents à relever. Pour certains, c’est la perte d’une mère, d’un père, pour d’autres c’est une grave maladie, pour d’autres encore c’est l’échéance d’une dette, après une opération urgente. Tous ont souhaité écrire au Vaad Harabanim afin d’exprimer leur reconnaissance. « Je n’ai pas de mots pour vous dire à quel point votre aide est précieuse », commence l’un d’entre eux. « Grâce à votre don, nous avons pu passer une fête digne de ce nom », explique un autre. Une lettre vibrante se termine ainsi : « Celui qui sauve une âme juive sauve un monde entier ». La situation de ces familles juives est très difficile et pourtant, une lumière brille dans l’obscurité : c’est celle de la solidarité qui permet de donner la force de continuer, malgré le chagrin et la peur.

Des orphelins victimes du Covid 19

L’histoire a défrayé la chronique il y a quelques mois : une famille a été décimée par le Covid 19. C’est d’abord la mère qui a succombé, suivi quelques jours plus tard par le père. La détresse totale des cinq orphelins a brisé le cœur de tous, que ce soient les proches ou les anonymes. Très rapidement, le Vaad Harabanim a réuni des fonds afin de subvenir aux besoins de ces enfants brutalement touchés par la disparition de leurs parents. Et alors que l’un d’entre eux est à l’hôpital atteint également par cette maladie, les aides s’organisent et les dons se multiplient. C’est grâce à cette merveilleuse chaîne de soutien que les enfants vont pouvoir affronter leur deuil. Déchirants, leurs cris ont été entendus et les actions du Vaad Harabanim, rendues possible par la générosité des donateurs, redonnent espoir. Et il y encore davantage, comme l’écrit l’un des enfants de cette famille dans la lettre de remerciements très émouvante qu’il a adressée au Vaad Harabanim. Car bientôt, celui-ci va se marier, et c’est tout le peuple juif qui va l’accompagner sous la ‘Houpa, à la place de ses parents défunts. Grâce à cette générosité indéfectible, grâce à ce mouvement du cœur impressionnant, ce jeune homme pourra se marier dignement, et panser ses plaies en construisant son propre foyer. Il a exprimé ses sentiments dans une lettre qui est un témoignage en notre faveur. Ses remerciements sont désormais des mérites inestimables qui nous serviront lors du Jugement de Roch Hachana. Quoi de plus émouvant pour Hachem de voir que Ses enfants suivent Son chemin et prennent en pitié des orphelins ?

La gratitude de nos frères : notre protection

D’autres histoires touchantes parviennent au Vaad Harabanim. Celle de ce père qui a pu enfin acheter, avec l’argent qu’il a reçu grâce aux généreux donateurs, des vêtements et des fournitures scolaires à ses enfants. Quelle joie lors de ses courses pour cette famille qui fait face à de grandes difficultés financières ! « Merci pour votre aide précieuse » s’exclame ce père rasséréné. Une autre lettre décrit la reconnaissance d’un homme qui a été opéré du cœur et qui a craint pour sa vie. Grâce aux soutiens des donateurs, il a eu davantage de force et moins de soucis avant cette intervention dangereuse. « Je n’ai pas de mots, explique t-il, pour exprimer ma gratitude pour vos actes de générosité, pour votre soutien conséquent suite à mes problèmes médicaux et à l’opération du cœur que j’ai passée. Si vous ne m’aviez pas aidé, je n’aurais pas pu régler tous les frais liés à l’opération. » L’expression spontanée de tant de gratitude est notre meilleure protection et fera peser la balance de notre jugement du bon côté. Les marques de fraternité et d’empathie qui sauvent des vies et soulagent les plus faibles nous seront comptées comme autant de mérites. Accumulées, elles nous sauveront des mauvais décrets. Comme autant de larmes déposées sur le Trône de gloire, nos actes de générosité nous sauveront de la mort et des épreuves.

La voix touchante d’un grand-père, le témoignage d’un orphelin

Un grand-père s’adresse également à l’Association pour témoigner sa reconnaissance. L’un de ses petits-enfants a été malade et c’est grâce aux dons que la famille a pu régler les frais de son opération. « Merci, encore merci. Vous m’avez aidé à régler les frais très importants des soins médicaux de l’un de mes petits-fils sans parler de l’aide pour la maison et de celle pour régler les dettes contractées. Par le mérite de ce ‘Hessed effectué dans la gentillesse et la discrétion, que vous puissiez voir une nouvelle lumière sur Tzion quand le Temple sera reconstruit. » Cette voix dans la tourmente constitue un témoignage unique en notre faveur. Ajoutée à toutes les autres, elle constitue une somme de mérites indispensables avant le jour du jugement.

Un ultime message en notre faveur. Il vient d’un cœur déchiré par la perte de sa maman. Ce jeune orphelin a pu compter sur l’aide providentielle des Juifs du monde entier qui se sentent concernés, même à des milliers de kilomètres, par des enfants dans la tourmente : « Ma mère est décédée après plusieurs années de souffrance. Le cancer ne l’a pas épargnée et elle a laissé neuf orphelins. Je suis l’un d’entre eux. J’ai dû passer des moments très difficiles et je peux juste vous adressez mon témoignage : nous n’avions ni de quoi nous nourrir ni de quoi nous vêtir. Grâce à votre aide, nous avons pu rester ensemble et éviter d’être séparés et accueillis chez des familles. Je vous bénis selon les paroles divines : « Si tu t’occupes de Mes enfants, Je ferai en sorte de réjouir les tiens, dit Hachem. »

Quels mots plus touchants peuvent infléchir les décrets divins ? Quelle plus grande protection pour nos familles et nos propres enfants pouvons-nous trouver à l’heure du jugement ?

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