Kaparoth de Yom Kippour : Le cadeau de la vie - Vaad harabanim

Kaparoth de Yom Kippour : Le cadeau de la vie

1/3/5770 21.09.2009

Erev Yom Kippour

Le jugement a été prononcé durant Roch Hachana. Le shofar a retenti et les cœurs se sont serrés. Nous avons pris conscience que la vie est un cadeau extraordinaire. Nous avons pris conscience, en entendant les sons bouleversants du chofar, que nous devons justifier notre droit à la vie par des actes positifs. Le jour de Kippour, D.ieu posera son sceau et entérinera ce jugement. Les dix jours qui séparent Roch Hachana et Kippour, appelés « jours redoutables », sont le moment du gmar din pour tous ceux qui n’ont pas encore assez de mérites pour avoir été jugés favorablement. Or, la plupart d’entre nous est considérée comme « benonim » et non comme « tsadikim » parfaits. Nous devons accumuler des mérites afin de faire pencher la balance du bon côté le jour de Kippour. Le « minhag » des « kaparoth » permet de combler ce vide et de nous donner les mérites nécessaires. Comment l’accomplir ? Autrefois, on procédait à l’abattage rituel d’un poulet et on l’offrait au pauvre. De nos jours, on donne directement l’argent à un nécessiteux : la tsedaka est une mitsva de première importance et un recours puissant durant ces jours primordiaux.

 

Bureaux du Vaad Harabanim

Les bénévoles sont sur le pied de guerre, afin de poursuivre la lutte contre la misère. Ils répondent aux centaines d’appels qui fusent, notent les noms et les requêtes des Juifs qui veulent participer à l’œuvre du Vaad Harabanim. En amont, les dizaines de délégués, actifs dans tout le pays, recueillent les informations et constituent les dossiers qui permettront à l’argent récolté d’être utilisé à bon escient. Sans baisser leur garde, ils sont attentifs aux cas difficiles, malades gravement atteints et en fin de droit, veuves et orphelins, érudits dans le besoin. Les Rabbanim ont en permanence le souci de l’autre et font tout pour alléger les malheurs de leurs frères.

 

Partout dans le monde

Au quatre coins de la planète, les Juifs préparent le Jour du pardon. Ils se demandent à qui donner l’argent des kaparoth car ils veulent, du plus profond de leur cœur, aider leurs frères qui souffrent. Nos Sages rapportent qu’en accomplissant la mitsva de tsedaka, on accomplit en fait dix mitsvoth de la Thora. Or, un don adressé au Vaad Harabanim est associé aux milliers d’autres dons qui, accumulés, permettent d’aider des dizaines de milliers de personnes. C’est ainsi que notre mitsva se démultiplie à l’infini.

 

Direction du Vaad Harabanim

Les dirigeants du peuple juif et les Rabbanim donnent eux-mêmes leurs kaparoth au Vaad Harabanim car ils savent que c’est la tsedaka qui aura le plus d’impact : les personnes aidées sont soulagées et accompagnées sur le chemin de la guérison physique, psychologique et financière. Grâce aux sommes récoltées, les cœurs de milliers de familles peuvent battre de nouveau sans amertume, sans angoisse et sans souffrance.

Les Grands Sages de la génération vont recevoir, la veille de Yom Kippour, les noms des donateurs du Vaad Harabanim afin de prier pour eux, durant l’office de Néïla, le moment le plus saint de Yom Kippour.

 

Néïla

Nous serons alors tous unis, en ce jour solennel, devant le Trône de Sa gloire, afin de recevoir la vie, nous qui donnons pour la vie.

 

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