Kapparot, le secret de notre rachat - Vaad harabanim

Kapparot, le secret de notre rachat

1/6/5782 11.09.2021

Durant près d’un mois et demi, du début d’Eloul jusqu’au dix Tichri, nous nous préparons à un moment crucial : Yom Kippour. C’est, avec Roch Hachana, un événement qui fixera notre année à venir.

 

Obtiendrons-nous le pardon ? Serons-nous prêts à émouvoir le Tout Puissant et à Lui prouver que nous avons agi selon Sa volonté ? Les Kapparot nous permettent de faire pencher la balance du bon côté.

Que d’opportunités avons-nous durant la période riche de sens des mois d’Eloul et de Tichri ! Le temps des Sli’hot, du retour vers Lui, la prise de bonnes résolutions, nous préparent à nous présenter devant le Tribunal céleste.

Puis ce sont les dix jours avant Yom Kippour, appelés « redoutables ». Pourquoi ce mot ? Parce que le jour de Kippour nécessite de grands bouleversements, une véritable prise de conscience qui doit se faire dans une ambiance pleine de crainte. Nous savons que nous allons nous présenter devant Lui et qu’Il va lire dans nos coeurs comme dans un livre ouvert.

L’histoire que nous souhaitons lui présenter est la plus belle, la plus touchante: c’est celle qui a permis au peuple juif de traverser l’histoire, du drame du veau d’or à aujourd’hui. Hachem nous a toujours pardonnés car nous avons rempli notre rôle, en premier lieu celui de nous tourner vers les plus démunis.

Les trois clefs du salut

 

 

Nous avons la chance de posséder les clefs capables de nous apporter la réponse. Ces trois clefs sont la Tsedaka, la Tefila et la Techouva. Il est facile de comprendre pourquoi la prière et l’amendement personnel sont à même de nous ouvrir les portes du Ciel.

Mais pourquoi la Tsedaka ? Nos Sages nous ont livré le secret : la Tsedaka sauve de la mort. Car c’est en aidant notre prochain, en le sauvant de la mort que représente la misère, que nous pouvons acquérir en retour un mérite équivalent. C’est ainsi que de générations en générations, nous avons hérité d’une tradition millénaire : donner aux indigents nous permet d’aborder le jour de Kippour de façon sereine. Les Kapparot, qui consistent à donner de l’argent aux plus démunis, nous donnent accès à la miséricorde divine.

Cette Tsedaka indispensable est la mission du Vaad Harabanim qui n’a de cesse de la mettre en pratique. Nos Sages le savent et soutiennent l’Association en donnant leur propre Kapparot par son intermédiaire.

Penser aux autres, investir nos efforts pour les soulager, c’est se rendre digne de se présenter devant le Trône céleste semblables aux anges.

Cliquez ici, pour envoyer vos Kapparot, par l’intérmediare du Vaad harabanim