Kapparot, le secret de notre rachat - Vaad harabanim

Kapparot, le secret de notre rachat

1/3/5781 20.09.2020

Durant près d’un mois et demi, du début d’Eloul jusqu’au dix Tichri, nous nous préparons à un moment crucial : Yom Kippour. C’est, avec Roch Hachana, un événement qui fixera notre année à venir. Obtiendrons-nous le pardon ? Serons-nous prêts à émouvoir le Tout Puissant et à Lui prouver que nous avons agi selon Sa volonté ? Les Kapparot nous permettent de faire pencher la balance du bon côté.

Nous avons la chance de posséder les clefs capables de nous apporter le pardon divin. Ces trois clefs sont la Tsedaka, la Tefila et la Techouva. Il est facile de comprendre pourquoi la prière et l’amendement personnel sont à même de nous ouvrir les portes du Ciel. Mais pourquoi la Tsedaka ? Nos Sages nous ont livré le secret : la Tsedaka sauve de la mort. Car c’est en aidant notre prochain, en le sauvant de la mort que représente la misère, que nous pouvons acquérir en retour un mérite équivalent.

C’est ainsi que de générations en générations, nous avons hérité d’une tradition millénaire : donner aux indigents nous permet d’aborder le jour de Kippour de façon sereine. Les Kapparot, qui consistent à donner de l’argent aux plus démunis, nous donnent accès à la miséricorde divine.

Cette Tsedaka indispensable est la mission du Vaad Harabanim qui n’a de cesse de la mettre en pratique. Nos Sages le savent et soutiennent l’Association en donnant leur propre Kapparot par son intermédiaire. Penser aux autres, investir nos efforts pour les soulager, c’est se rendre digne de se présenter devant le Trône céleste semblables aux anges.

Pour envoyer vos Kaparot aux nécéssiteux d’Israël  >>>