La Prière du Chla Hakadoch

La Prière du Chla Hakadoch

9/22/5775 11.05.2015

« Mon enfant, je t’aime ! »

 

Nos enfants sont tout pour nous et nous aspirons à leur donner le meilleur, en toutes circonstances. Sommes-nous toujours à la hauteur ? Sommes-nous bien inspirés pour les aider et les guider ? Comment les éduquer le plus justement possible, et mériter l’aide divine ? Chavouoth et la prière du Chla Hakadoch nous apportent des réponses…

 

 

Quel que soit l’âge de notre progéniture, nous veillons à sa sécurité et à son bien- être. Lorsque notre cher bambin a un mois, nous avons peur qu’il avale un petit jouet. Lorsqu’il commence à marcher, nous redoutons les chutes. Lorsqu’il a dix ans, nous tremblons lorsqu’il part faire du vélo. Et durant l’adolescence, nous prions pour que la colonie de vacances se passe bien.

Et les dangers physiques ne sont pas les seuls dont nous voulons le prémunir. Les menaces spirituelles sont autant d’épées à double tranchant sur la tête de notre enfant chéri. Le Chla Hakadoch nous a livré une prière spéciale et donné une indication précieuse : le moment propice pour prier pour les enfants est la veille de Roch ‘hodech Sivan, avant la fête de Chavouoth.

 

 

Les enfants du Tout-puissant

 

 

Le Rav Yechayaou Horowitz, qui vécut au 17e siècle, conseilla de réciter la prière des enfants qu’il rédigea dans son œuvre de référence, le « Chné lou’hoth habrith . » Il indiqua qu’il était bon de le faire avant la fête de Chavouoth car c’est durant ce jour que les « enfants d’Israël » reçurent la Thora. Nous demandons au Tout-Puissant d’accorder la santé et la prospérité à notre progéniture grâce à ce texte bouleversant qui mêle références bibliques et allusions kabbalistiques. Muni de cet arc aux multiples flèches de feu, nous pouvons atteindre les plus hautes sphères. À cet instant, nous plaçons notre espoir dans nos enfants et prions pour qu’ils puissent jouir de tout ce dont ils ont besoin : la santé, la paix, la vérité, le bonheur, l’érudition, la force, la prestance, la beauté.

 

 

À Tibériade, un rendez-vous essentiel

 

 

Nos Sages sont tournés vers l’avenir et se préoccupent de nos enfants, garants de la pérennité d’Israël. Ils n’hésitent jamais à s’investir pour le bien-être et la sécurité des enfants juifs, dont ils se sentent les pères aimants. Chaque année, ils font preuve de cet amour en se rendant jusqu’à Tibériade sur la tombe du Chla Hakadoch afin de prononcer la prière spéciale organisée par le Vaad Harabanim. Imprégnés de ce souci de l’autre, ils versent des larmes pour nos enfants, sans faire cas ni de leur fatigue ni de leurs obligations. Lorsqu’arrive l’heure de la prière de Min’ha, les abords de la tombe du Chla sont remplis de monde. Le public afflue afin de ne pas rater ce rendez-vous essentiel où les Guedolei Hador se sont retrouvés. Bientôt tous commencent la célèbre prière et le public se joint aux Rabbanim.

C’est parce que tout le monde n’a pas la chance de pouvoir se rendre à Tibériade que le Vaad Harabanim offre au public l’opportunité de s’associer à cette prière à distance. Transmettez les noms de vos enfants et vos requêtes afin que vos enfants bénéficient de cette prière poignante qui aura lieu comme chaque année Roch ‘hodech Sivan sur la tombe du Chla.

 

Envoyez le noms de vos enfants aux Guedolei Hador qui prieront pour eux, veille de Roch Hodech Sivan à Tibériade sur la tombe du Chla Hakadoch

 

 

 

 

L’histoire de Chira, la petite orpheline

 

Nous prononçons la tefila du Chla pour les enfants et le Vaad Harabanim agit au jour le jour pour tous les enfants qui souffrent.

 

Chira était assise avec son grand frère dans la salle d’attente de l’hôpital. Elle avait dix ans et savait que sa mère courait un grand danger. Hospitalisée depuis plusieurs mois, elle était condamnée par les médecins qui n’avaient que peu d’espoir. Mais Chira, elle, croyait encore à sa guérison. Tous les soirs, elle pleurait dans son lit afin de retrouver sa maman. Mais ce jour-là, un médecin vint leur annoncer ce qu’elle redoutait tant. Elle se mit à pleurer et lorsque son frère lui tendit un mouchoir Hello Kitty pour tenter de la consoler, elle n’y fit guère attention. Les mois qui suivirent furent très difficiles pour elle. Elle se murait dans le silence et n’allait plus jouer dans la cour durant la récréation. La direction de l’école était impuissante et voyait la situation se dégrader malgré l’intervention d’une psychologue. Son père fit alors appel au Vaad Harabanim qui envoya une spécialiste. Elle prit Chira sous son aile protectrice et commença un travail de longue haleine. Le Vaad Harabanim alloua également le budget pour des cours particuliers. Aujourd’hui Chira va mieux. Elle a retrouvé ses amies et n’est plus en échec scolaire. Mais son équilibre est fragile et elle a absolument besoin de l’aide et du suivi mis en place par le Vaad Harabanim. Ne plus lui accorder ce soutien dont elle a tant besoin serait une catastrophe. Associez-vous au Vaad Harabanim afin de sécher les larmes de la petite Chira et de lui redonner la parole.

 

Aidez-nous, aidez-la.