La question que tout le monde se pose… - Vaad harabanim

La question que tout le monde se pose…

1/6/5769 05.10.2008

Le 1er tichri, le sort de l’humanité en général et de l’individu en particulier va être fixé : les guerres, les épidémies, les catastrophes naturelles mais aussi la croissance économique, les traités de paix, les grandes découvertes, la parnassa, les naissances, les guérisons… Bref, s’il y a un rendez-vous à ne pas manquer, c’est bien celui de Roch Hachana… Nous avons donc osé, pour vous, poser la question fatidique : comment mériter d’être inscrit dans le livre de la vie ? La réponse est venue des Grands de la génération…

 

A l’approche de Roch Hachana, dans les rues israéliennes, le chofar retentit. Les sons saccadés, qui nous rappellent des lamentations, nous éveillent à l’événement qui se prépare. Tous les Juifs du monde se posent alors la même question : comment être méritant avant un jugement aussi important ? Une réponse a pointé, venant de nos Grands Sages, unanimes : un célèbre principe talmudique affirme que la tsedaka sauve de la mort. Forts de cet enseignement, les Guedolim ont insisté sur l’importance de cette mitsva. Rav David Abou’hassera explique : « Avant le jour du jugement, chaque juif souhaite mériter une bonne année. Chacun d’entre nous redoublera d’efforts afin d’affronter le jugement dans les meilleures conditions. La force de la tsedaka fait pencher le verdict vers la miséricorde. »

Ce grand Rav nous a également exposé l’importance de donner aux familles nécessiteuses par l’intermédiaire de la caisse de tsedaka principale d’Erets Israël, le Vaad Harabanim : « Dirigé par les Grands de la génération, le Vaad Harabanim est l’Association privilégiée à laquelle on peut adresser ses dons. » Rav Haïm Yossef Sitruk, Grand Rabbin de France a abondé dans le même sens : « Il est fondamentale d’accomplir à l’approche de Roch Hachana, le Yom Hadine, la mitsva incontournable de tsedaka qui constitue un devoir et qui, en même temps, est considérée par nos Sages comme une mitsva susceptible de nous permettre d’être inscrit à nouveau pour une année de vie, de santé et de bonheur. J’apporte mon soutien au Vaad Harabanim qui accomplit depuis de longues années un travail remarquable en Erets Israël en venant en aide à de très nombreuses familles nécessiteuses qui se trouvent dans un grand désarroi. »

 

Donner, c’est recevoir

 

Dans les bureaux du Vaad Harabanim règne une intense activité. L’un des bénévoles témoigne : « Des milliers de dons parviennent tous les jours à l’Association. C’est un phénomène extraordinaire. Il est remarquable de constater que tout juif connaît la force du don. Des centaines de personnes nous envoient des lettres pour raconter leur histoire : grâce à leur soutien, ils ont bénéficié, en retour, du soutien divin. Un jeune juif a aidé une veuve ? Quelques jours plus tard, il a été sauvé d’un attentat… Ce genre de cas arrive fréquemment… »

Aujourd’hui, si la pauvreté touche davantage de familles moyennes en Israël, force est de constater que de plus en plus d’hommes et de femmes veulent donner. C’est grâce à l’action des grands décisionnaires israéliens qu’un organisme comme le Vaad Harabanim a pu se développer et sauver de la catastrophe des milliers de familles. Depuis des années, Rav Auerbach, Rav Lefkovitz, Rav Wozner et Rav Kanievsky ne ménagent aucun effort pour soutenir cette Association et ont adressé, cette année encore, leur don et leur bra’ha au Vaad Harabanim afin que l’année soit douce, pour tout le monde.