La règle du 100 % et les Gardiens d’Israël - Vaad harabanim

La règle du 100 % et les Gardiens d’Israël

6/27/5771 03.03.2011

Chaque année, lors de la fête de Pourim, les grands Sages de notre temps adressent leurs dons de matanoth laevionim au Vaad Harabanim. Quelles sont les raisons d’une telle fidélité ? Pourquoi les Guedolim ont-ils choisi l’Association de tsedaka et lui font-ils confiance ? Ont-ils trouvé dans l’accomplissement de cette mitsva par le biais du Vaad une réponse à leur exigence spirituelle ?

 

Les Grands d’Israël vivent dans la plus grande simplicité matérielle. Ils assument de très importantes responsabilités mais leur existence est marquée par le sceau d’une modestie totale. Car leur souci principal n’est pas et n’a jamais été le confort matériel. Ils sont totalement investis dans la direction du peuple juif et dans l’étude de la Thora. Ils ne poursuivent qu’un seul objectif : accomplir les mitsvoth de la meilleure façon possible, et veiller au bien d’autrui de toutes leurs forces et par tous les moyens. Cette vocation fait d’eux les gardiens d’Israël. Prêts à tous les sacrifices, ils garantissent la pérennité du peuple juif. Comme un phare dans la nuit, ils guident les frêles embarcations sur lesquelles chacun de nous tente de naviguer dans les ténèbres de l’exil. Ils nous donnent les directions à suivre et nous indiquent la vigilance nécessaire pour éviter les pièges, les écueils et même résister aux tempêtes les plus violentes. L’une de leurs préoccupations principales est de nous donner l’opportunité de rassembler les mérites capables d’annuler les mauvais décrets. Comme au temps d’Esther et de Morde’haï. A cette époque déjà, des menaces de mort planaient sur les fils de Jacob. A cette époque déjà, nous avions besoin de prouver au Ciel notre attachement et notre valeur d’homme.

Car les décisions politiques des puissants de ce monde, des Haman d’il y a deux mille cinq cents ans ou des Hitler d’il y a soixante-dix ans, ne sont pas prises en fonction de réalités tangibles. Pour comprendre les enjeux réels, il ne faut pas avoir de connaissances en géopolitique. Il ne faut pas sortir diplômé de Sciences-po. Il faut plutôt relire la Méguila et tenter de comprendre pourquoi les Sages ont institué certaines mitsvoth et quelles sont les prières qu’ils ont adressées au Tout-Puissant.

 

Le don de soi

 

Durant la lecture de la Méguila, l’attitude de la reine Esther ne peut laisser indifférent. Sa grandeur d’âme n’a d’égal que son sacrifice. C’est la grâce qui anime la reine Esther et c’est la grâce qu’elle obtiendra du roi. Et qui évitera le coup de grâce…

Cette distinction particulière, Esther la cultive cachée, loin de son peuple et de ses valeurs mais toujours fidèle à eux. Elle met en place, guidée par Morde’haï, la tactique qui va permettre de libérer les siens du décret d’extermination imaginé par Haman. Sa volonté de sauver ses frères ira jusqu’au sacrifice suprême car elle se présente au roi sans avoir été convoquée, ce qui peut lui coûter la vie. Mais Esther a jeûné et prié. Esther a demandé à tous d’en faire autant. C’est donc grâce au don de soi que tous les Juifs se retrouvent en cette veille de tuerie programmée. Et c’est grâce à ce sacrifice de tous les intérêts personnels que se cristallisera la victoire sur le mal. L’union et la solidarité l’ont emporté sur l’égoïsme. Les mitsvoth de Pourim sont centrées sur cette idée-force : c’est l’union qui permet de s’élever au-dessus de la nature et c’est grâce à l’union que les Juifs du monde entier mériteront la gueoula, la délivrance finale. C’est pourquoi Esther et Morde’haï fixèrent pour toutes les générations des mitsvoth qui renforcent la solidarité : les michloa’hé manoth envoyés aux proches et les matanoth laevionim aux nécessiteux resserrent les liens et couronnent les efforts et les espoirs de la reine Esther. Son objectif est dès lors atteint : le peuple juif est sauvé et reçoit un enseignement pour toutes les générations. Il sait désormais qui sont les gardiens d’Israël : l’amour du prochain et la générosité.

 

S’associer à Esther et à Morde’haï

 

Donner la possibilité aux personnes dans le besoin de vivre une fête comme les autres, c’est s’associer à Esther et à Morde’haï, c’est briser les lois de la nature et déjouer les plans de nos ennemis. Grâce à cet élan du cœur, sublimé par des lois précises de la hala’ha, le monde est prêt à recevoir la réponse du Ciel. Tous les Juifs, le jour de Pourim, sont logés à la même enseigne : grâce à l’entraide internationale mise en place par le Vaad Harabanim, ce sont des milliers de donateurs qui tendent la main à des milliers de nécessiteux. Ce sont des milliers de frères Juifs unis dans une même dynamique. C’est la raison pour laquelle les gardiens d’Israël de chair et de sang, nos Maîtres les Guedolé Hador, ont choisi le Vaad Harabanim pour accomplir la mitsva de la façon la plus méticuleuse possible. Ils savent que leur confiance ne sera pas trahie. Ils savent que leur geste trouvera un écho mille fois décuplé par la chaîne de solidarité mise en place par les donateurs de l’Association.

Chaque année, les Grands Sages réitèrent leur choix et donnent au Vaad Harabanim. Chaque année, ils encouragent les hommes et les femmes de leur génération à en faire autant. Chaque année, ils encouragent toutes les communautés à se mobiliser.

Pour que le jour de Pourim, des milliers de dons parviennent aux portes des familles qui en ont besoin. Et propulsent nos prières dans le Ciel jusqu’au trône de gloire.

 

La règle du 100 % : les raisons de donner les « Matanoth Laevyonim» par l’intermédiaire du Vaad Harabanim

 

Vouloir aider à 100 % n’est pas un défi de moindre importance. Mais lorsqu’on s’associe au Vaad Harabanim, on place la barre haute : voici les dix règles que l’Association a fixé afin de soutenir les familles nécessiteuses avec toujours davantage d’exigence.

 

100 % Confiance : Afin de reverser vos dons aux personnes qui en ont vraiment besoin, les dossiers sont validés par les Rabbanim après des vérifications minutieuses.

100 % Tsedaka : Les dons sont intégralement reversés aux pauvres. Les campagnes de publicité et les frais généraux sont sponsorisés par des donateurs particuliers. Des bénévoles agissent sur le terrain.

100 % Discrétion : Les dons sont distribués avec le souci permanent de ménager les sensibilités de chacune des familles nécessiteuses. Des délégués glissent les enveloppes sous les portes avant même qu’on ait pu leur ouvrir.

100 % Rabbanim : Ce sont les dirigeants spirituels de notre génération qui dirigent l’Association et prennent les grandes décisions. Ils insufflent au Vaad Harabanim l’idéal de solidarité.

100 % Territoire : Le Vaad Harabanim est la seule Koupa de tsedaka qui distribue les dons dans tout Erets Israël, sans aucune distinction socioculturelle.

100 % Pourim : La mitsva est de donner le jour même. C’est pourquoi l’Association a mis en place un procédé permettant de reverser toutes les sommes reçues en empruntant (sans intérêt) des centaines de milliers de chekalim jusqu’à l’enregistrement de tous les dons. Puis elle rembourse l’emprunt.

100 % Transparence : Les comptes-rendus de l’Association sont à la portée du public qui peut les consulter dès qu’il le souhaite.

100 % Hidour : Toutes les halakoth sont respectées afin de satisfaire toutes les exigences. Les dons sont distribués en espèces, en donnant la préséance aux nécessiteux d’Israël comme le demande la hala’ha.

 

100 % Tefila : Cette année pour la première fois un Minyan se rendra sur la tombe de Mordehai et d’Esther en Iran (pour plus de renseignements, cliquez ici)

 

Pourquoi je donne au Vaad Harabanim ? Parce que je veux accomplir la mitsva à 100 % !

 

 

 

Si vous voulez vous aussi accomplir la mitsva à 100%, cliquez ici.Li4vLi4vdXBsL2ltZy9uZXdzXzJfNzkuanBn_300x300