L'élargissement du Vaad Harabanim - Vaad harabanim

L’élargissement du Vaad Harabanim

5/25/5768 01.02.2008

Pourquoi les Grands de la Génération ont-ils décidé d’ajouter de nouveaux membres au Vaad HaRabanim pour la Tsedaka en Erets Hakodech, aux quatre coins d’Erets Israël ?

 

L’histoire complète.

 

Dorénavant, la « Caisse des Pauvres d’Erets Israël », ainsi que l’on appelle le Vaad Harabanim, est dirigée par une équipe de Rabbins plus étoffée, provenant de tous les coins d’Erets Israël.

 

Nos vénérés Guedolei HaDor ont signé personnellement les certificats de nomination des nouveaux membres. Le Vaad HaRabanim sera ainsi capable d’établir une relation directe et personnelle avec les nécessiteux, malgré l’augmentation des demandes d’aide. Tous ceux qui s’emploient à la bienfaisance dans les différentes localités ont été heureux d’apprendre l’élargissement du Vaad HaRabanim.

 

Ce n’est un secret pour personne, baroukh Hachem, la population qui respecte la Torah, en Erets Israël, s’accroît sans cesse, dans des proportions très importantes. Puisse cela continuer ! Ce fait est en soi une véritable bénédiction.

 

Cependant, la nature des choses est telle que cette augmentation est aussi accompagnée d’un accroissement énorme des pauvres et des infortunés qui appellent à l’aide, à l’assistance – et ils s’adressent, bien sûr, au Vaad HaRabanim pour la Tsedaka en Erets Israël.

 

Le Vaad HaRabanim pour la Tsedaka en Erets Hakodech a été fondé par les Grands et les Lumières de la Génération, il y a près de seize ans dans le but de constituer l’organisme central auquel il incombera de porter le joug d’assister les dizaines de milliers de pauvres Juifs en Erets Israël.

 

Le Vaad a ainsi comblé le vide catastrophique dû à l’absence d’un système fiable qui puisse centraliser et répartir tout ce qui touche à la Tsedaka en Terre Sainte. Et le Vaad continue à porter cette charge, et ne fait que grandir et se développer avec les années.

 

D’un petit ruisselet à un torrent impétueux

 

Si au démarrage il n’était question que de centaines de demandes annuelles qui étaient présentées au Vaad Harabanim, c’est maintenant, pour la seule année écoulée, plusieurs milliers d’appels à l’aide, au secours, venant des quatre coins d’Erets Israël, qui sont arrivées au Vaad.

 

C’est douloureux de constater, qu’à cause de l’augmentation de la population d’un côté, et à cause de mesures économiques extrêmement sévères, de l’autre cote, que l’on constate chaque mois un accroissement significatif et sans cesse grandissant des demandes d aides présentées au Vaad.

 

Les Rabanim du Vaad sont confrontés à toutes sortes de cas, dont certains sont particulièrement catastrophiques, et dont il faut absolument s’occuper : Des étudiants de la Torah sans pain à la maison, des orphelins et des veuves sans aucun soutien, des jeunes fiancés n’ayant pas les moyens de se payer un mariage, des individus esseulés dans le dénuement total, des malades ne pouvant recevoir un traitement médical impératif, des convertis sincères sans amis ni connaissances, des foyers qui s’effondrent et des familles qui partent à la dérive, dans la souffrance et le malheur.

 

Bien sûr, plus les demandes affluent, plus ceux qui s’occupent de cette sainte tâche sont à la peine. Les réunions du Bureau Rabbinique, là où les décisions concernant les différents cas sont prises, sont de plus en plus fréquentes et se déroulent régulièrement jusqu’aux petites heures du matin.

 

La fiabilité.

 

Un autre point important, tout à fait fondamental, dans le fonctionnement du Vaad Harabanim, c’est la connaissance précise des cas qui se présentent. Les membres du Bureau Rabbinique sont assistés par des hommes de terrain dont la fiabilité et la yirat chamaïm sont reconnues. A eux incombe la tâche d’établir un contact direct entre les parties concernées : les membres de la famille, les rabbins locaux, les personnes engagées dans les actions de ‘hessed, et tous ceux qui ont à voir avec les problèmes en question. Leur activité consiste à vérifier les détails de chaque cas, à évaluer les montants d’argent nécessaires et d’autres points d’importance. Tout ceci est fait de manière confidentielle et dans le strict respect du caractère secret de la vie privée.

 

Il est évident que plus de nouvelles communautés s’établissent en Erets Israël, dans tous les coins du pays, plus le nombre de demandes augmente, et que l’effort nécessité pour la vérification de chaque cas s’amplifie. Dans la majorité des situations, les Rabbins des communautés locales et ceux du Vaad HaRabanim agissent en concertation car elles constituent les adresses naturelles vers lesquelles convergent de telles enquêtes.

 

Une oreille à l’écoute en permanence.

 

En général, les Rabbins des Communautés, où que ce soit, sont impliqués dans tous les événements qui surviennent dans leur propre « circonscription ». Cela concerne aussi bien les événements joyeux, que les évènements malheureux.

 

Celui qui est dans le besoin trouve une oreille attentive chez le Rabbin qui lui est proche. Et ceci, même s’il sait que ce Rabbin n’est pas forcément à même de l’aider financièrement. Malgré tout, ses conseils, ses encouragements, et par-dessus tout son écoute attentionnée constituent un réel soutien pour quiconque se tourne vers lui.

 

L’expérience a prouvé que nombreuses parmi les demandes sont celles accompagnées de la petite phrase caractéristique, timide et modeste : « Le Rabbin local connaît le cas personnellement ! » C’est ce fait qui constitue la base de l’établissement de liens solides entre les Rabbins de tout Erets Israël et les Rabanim qui dirigent le Vaad, en ce qui concerne les besoins du public et des pauvres qui vivent en Erets Israël.

 

Ensemble, nous sommes forts.

 

Tous ces facteurs se sont conjugués pour démontrer la nécessité d’élargir le cercle des décideurs, dans le Vaad Harabanim, et de répartir l’activité du Bureau du Vaad selon les régions de tout Erets Israël.

 

De ce fait, les directeurs du Vaad, ensemble avec les Guedolei HaDor, ont décidé qu’il y avait un besoin urgent d’ouvrir le Vaad HaRabanim pour la Tsedaka en Erets Hakodech à d’autres participants, et de déléguer des pouvoirs aux Rabbins locaux qui sont de toutes façons en rapport étroit et direct avec le Bureau Central du Vaad, du fait de leur activité commune en faveur des Juifs déshérités d Erets Israel a quelque endroit qu’ils se trouvent !

 

De nombreux débats ont eu lieu à ce sujet, avec la participation de Rabanim des villes et villages de tout le pays, et il fut décidé d’ajouter une quarantaine de Rabanim, qui furent nommés comme membres du Vaad HaRabanim directement par les Guedolei HaDor, chlita. Ainsi, ils pourront prendre en charge directement les cas qui concernent les membres de leurs communautés, qui leur sont bien connus.

 

Le Changement !

 

Notre génération bénéficie de nouveaux moyens technologiques qui augmentent l’efficacité de l’activités quotidienne du Vaad. Par l’intermédiaire du Fax ou du e-Mail on peut en quelques minutes transmettre une demande d’aide accompagnée de tous les justificatifs requis.

 

Mais d’un autre côté, l’utilisation de tels instruments peut provoquer la perte du contact personnel entre celui qui a besoin et celui qui peut s’occuper de lui. Dans de nombreux cas, le rapport direct, personnel, l’écoute attentive, les discussions sans intermédiaire, sont essentielles, souvent au même titre que l’aide financière.

 

Dés à présent, après la nomination de nouveaux membres qui sont répartis dans tout le pays, le Vaad HaRabanim va poursuivre son intense activité, pour le sauvetage de dizaines de milliers de Juifs d’Erets Israël qui manquent de pain, sans faire de discrimination entre les diverses appartenances, comme il l’a toujours fait.

 

Avec l’aide de ces nouveaux membres, le Vaad HaRabanim va pouvoir continuer a faire ce qu’il fait depuis de nombreuses années, et conserver un contact direct avec chacun des ses assistes: les membres du Vaad, les Rabanim des diverses cités, des différentes communautés, pourront prendre en main les demandes d’aide locales, et participer activement à la détermination des actions appropriées.

 

De même, ils pourront apporter aux demandeurs le contact chaleureux et personnel dont ils ont besoin et auquel ils ont droit, et trouver les personnes dignes de confiance, et les éducateurs, qui pourront prendre en charge chaque cas, assurant que le but véritable du Vaad HaRabanim est atteint : aider les Juifs qui sont dans le besoin par tous les moyens possibles, pour qu’ils prennent le dessus sur leurs problèmes.