Les mille et une raisons pour lesquelles j’adresse un don au Vaad Harabanim - Vaad harabanim

Les mille et une raisons pour lesquelles j’adresse un don au Vaad Harabanim

13/18/5779 18.09.2019

Pourquoi les donateurs du Vaad Harabanim ont à cœur de donner toujours plus ? Pourquoi adressent-ils leurs dons avec tant de fidélité ? Tout au long de l’année, l’Association multiplie les actions en faveur des plus démunis, avec une seule préoccupation : servir toujours mieux le public. Les donateurs le savent et racontent leur expérience.

Comme un lion devant l’adversité

« J’ai voulu aider Arié mon voisin qui avait contracté beaucoup de dettes suite à la maladie de sa fille. Lorsque j’ai constaté qu’il avait du mal à donner à manger à ses enfants, j’ai contacté le Vaad Harabanim pour que l’Association lui vienne en aide. »
Tout au long de l’année, le Vaad Harabanim offre des coupons d’achat et attribue des bourses d’aide spéciale pour les cas les plus difficiles. Grâce à Moché et aux autres donateurs, ce sont des milliers de réfrigérateurs remplis et de factures payées par le Vaad afin de soutenir les plus fragiles.

Quatre petits orphelins

« En entrant aux Chiva de mon ami Yehouda, mon cœur s’est brisé. Les petits orphelins étaient très désorientés. La veuve avait besoin d’un soutien tant pour les problèmes financiers que pour le suivi psychologique des enfants. J’ai appelé le Vaad Harabanim qui a pris le dossier en main. »
Comme Igal, de nombreuses personnes de bonne volonté se tournent vers le Vaad Harabanim lors d’événements tragiques. Afin de réunir des fonds ou de trouver les aides nécessaires, les forces se mobilisent dans un irrésistible mouvement de solidarité. En 5779, ce sont 4942 veuves et orphelins qui ont été secourus.

Sauvé in extremis

« David, un collègue de bureau, a du faire face à une grande épreuve, raconte Benjamin. Son fils Aharon a été atteint d’une tumeur au cerveau et a dû être opéré en urgence. J’ai fait appel au Vaad Harabanim car l’opération était très onéreuse : 250 000 dollars. L’Association a trouvé les fonds nécessaire et Aharon est aujourd’hui hors de danger ! »
Des cas comme celui d’Aharon sont malheureusement moins rares qu’on ne le croit. Que ce soit pour une opération urgente ou des soins coûteux, les frais médicaux peuvent mettre une famille entière en péril. Et si l’on n’agit pas rapidement, les conséquences peuvent être mortelles. Benjamin est devenu un donateur assidu du Vaad Harabanim, constatant l’efficacité et le zèle de cette Association au grand cœur.

Des mauvaises fréquentations

« Ma fille filait du mauvais coton à cause d’une mauvaise fréquentation. Lorsque j’ai vu que le Vaad Harabanim organisait une prière spéciale pour les enfants la veille de Roch Hodech Sivan à Tibériade sur la tombe du Chla hakadoch, je me suis tout de suite engagée à donner de la Tsedaka et je me suis rendue sur les lieux car je voulais prier avec le minyan de l’Association. »
Que ce soit durant les 40 jours de prière en continu du mois d’Eloul, de la tefila au Kotel 4 heures avant Roch Hachana, de celle de Néila par Rav Haïm ou pendant souccot avec les Guedolim. Que ce soit le 11 hechvan avec la prière sur le kever de rah’el pour sa hiloula ou pendant Hanouka puis le 8e jour pour la clôture de la fête. Que ce soit le mardi qui suit la paracha de Bechalah à Riminov pour la parnassa, ou pendant le jeûne d’Esther à Hamadan en Iran sur les tombes d’Esther et Morde’haï. Que ce soit la veille de Pessa’h sur le kever de Rabbi chimchon Ostropoli ou à Méron sur celui de Rabbi Chimon Bar Yo’haï durant lag baomer, toutes les grandes dates du calendrier juif sont honorés par le Vaad Harabanim afin d’obtenir la miséricorde divine. Les Juifs du monde entier s’associent à ces miniane de légende afin de recouvrer la santé ou de s’enrichir. La délivrance n’a pas de frontière.

Un retournement inattendu

Hillel témoigne d’une Yechoua inattendue : « Je devais vendre un appartement acquis avec mon associé et je n’y parvenais pas, mettant en péril mon affaire. Finalement, après avoir adresser un don au Vaad Harabanim sous les conseils de ma femme, c’est mon associé qui m’a racheté ma part, me tirant d’embarras ! »
Tous les jours, des dizaines de lettres arrivent au siège du Vaad Harabanim pour témoigner des Yechouot incroyables qui se déroulent dans les domaines les plus variés. Cette aide particulière du Ciel a été soulignée par les Guedolim qui n’hésitent pas à parler de miracles. Les prodiges de la tsedaka sont véritablement remarquables !

La pureté du don

« Nous avons fait confiance à l’Association, explique Avraham et Esther qui donne régulièrement au Vaad Harabanim, car elle donne de façon transparente aux plus démunis et déploie de grands moyens pour intervenir quelle que soit la situation. Les plus grands Sages de la génération la plébiscitent et la soutiennent. Pour nous, c’est un gage de sérieux. »
Malgré leurs nombreuses obligations, nos Sages s’investissent corps et âme dans la mitsva de tsedaka afin de soulager les plus démunis. Ils ont choisi le Vaad Harabanim qui incarne le mieux les valeurs de solidarité et de droiture qu’ils défendent. Ils entretiennent un lien permanent avec l’Association et se rendent régulièrement au siège. Leur engagement n’a pas de limite et ils sont toujours présents, sur le terrain, afin de bénir les donateurs. »

En cette veille de Roch Hachana, les donateurs témoignent, en actes, de leur engagement auprès de la première caisse de tsedaka d’Israël. Solidaires des grands Sages de notre génération, ils sont les meilleurs garants de la tsedaka du Vaad Harabanim. Et si l’année s’annonce clémente pour des milliers de familles dans la détresse, c’est grâce à leur générosité. Pour participer à nos activités, cliquez ici. Chana tova oumetouka à tous.