Les prières se croisent, les cœurs se rencontrent - Vaad harabanim

Les prières se croisent, les cœurs se rencontrent

8/6/5782 07.04.2022

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Rivka, Samuel, Tehila ou David… Ils attendent tous la rencontre de leur vie pour fonder une famille. Mais le chemin n’est pas toujours tracé et l’attente peut se révéler longue… À Amouka, le dernier jour de Pessa’h, comme chaque année, leurs prières montent vers le Ciel et défie les lois de la nature…

Rivka a vingt-neuf ans. Toutes ses amies sont mariées et ont des enfants. Elle se sent si seule et parfois même déprimée. Elle a eu de nombreuses propositions, mais à chaque fois, c’était l’échec. Depuis quelques mois, elle n’a plus rencontré personne. Il lui arrive de désespérer… Peut-être qu’elle ne se mariera jamais ? Cette perspective est angoissante. Grâce à son travail et à sa famille, elle tient le coup. Mais tout le monde se fait du souci pour son avenir.

Samuel est veuf. Il a perdu sa femme très jeune des suites d’une longue maladie. Il n’a pas eu d’enfant. Son vœu le plus cher est de fonder une famille. Il a trente-cinq ans et ne trouve pas l’âme sœur. Les portes du Ciel vont-elles s’ouvrir pour lui ?

Tehila vient de terminer le séminaire. Elle voudrait se marier mais elle a des critères précis et les garçons qu’on lui propose ne lui correspondent pas. Ses parents tentent de la convaincre d’être moins difficile, mais rien n’y fait. Elle a des idées très arrêtées. Comment trouver chaussure à son pied ?

David est l’aîné d’une famille de huit enfants. Ses parents sont malades et il doit s’occuper de ses frères et sœurs. Il est très dévoué et ne pense jamais à lui. Pourtant, il a l’âge de se marier et aimerait fonder un foyer.

Le 7e jour de Pessa’h, à Amouka

Ce sont par des « hasards » heureux que les destins se croisent à Amouka. Pas seulement dans la vallée du Nord d’Israël où repose le Tana Yonathan Ben Ouziel, mais aussi  dans le Ciel, au moment où les Tefilot montent vers les hautes sphères le dernier jour de Pessa’h. C’est dans cet endroit si particulier, dans cette magnifique vallée de Galilée, que se retrouvent les « candidats » au mariage. Car Yonathan Ben Ouziel, le Maître du lieu, a promis : il interviendrait pour tous ceux qui cherchent l’âme sœur. Depuis, des hommes et des femmes du monde entier se retrouvent pour prier. C’est le 7e jour de Pessah que cette prière est particulièrement conseillée car c’est ce jour-là que la mer s’est ouverte pour laisser passer le peuple juif poursuivi par Pharaon. Or, nos Sages enseignent : « Unir deux êtres est aussi difficile que d’ouvrir la Mer Rouge ». Pour Rivka, Samuel, Tehila et David, les lois de la nature ont été bouleversées afin qu’ils puissent se rencontrer. Par la force de leur prière, la mer des destinées s’est ouverte et a laissé place à la joie. Défiant la logique et les règles, ils se sont unis grâce au passage créé par la Providence.

Tout est bien qui finit bien

La tante de Rivka s’est rendue à Amouka afin de prier pour le Zivoug de sa nièce. En rejoignant le Kever, elle a croisé un groupe du Vaad Harabanim. Elle s’est engagé à faire un don et a inscrit le nom de Rivka dans la liste de la prière du 7e jour de Pessa’h.  Ce qu’elle ne savait pas, c’est qu’un jeune homme, de l’autre côté, en faisait de même. Il s’agissait de Samuel qui s’était lui aussi rendu à Amouka afin de prier de tout son cœur. Il inscrivit également son nom sur la liste du Vaad Harabanim. Quelques mois plus tard, alors que leurs noms avaient été prononcés au même moment par les érudits du Vaad, ils se rencontrèrent grâce à des amis communs et purent se marier pour le plus grand bonheur de tous.

Quant à Tehila, la route fut longue. On lui avait déjà présenté plusieurs célibataires sans succès. Elle refusa bientôt de poursuivre les Chidou’him, faisant le désespoir de ses parents. Même si elle sentait une forte pression en constatant que ses amies se mariaient les unes après les autres, elle n’en démordait pas et refusait toutes les propositions. Jusqu’au jour où elle lut une histoire du Vaad Harabanim qui racontait les miracles de la prière à Amouka. Elle fit tout de suite un don de 55 chékels (Guématria de Kala), et attendit patiemment Pessa’h. Le 7e jour, elle pria de toutes ses forces en rejoignant mentalement les envoyés du Vaad à Amouka. Roch ‘Hodech Sivan, on lui proposa de rencontrer David. De son côté, il avait vécu des moments intenses et extraordinaires, grâce au rétablissement de sa mère. Il se sentait plus libre pour penser au mariage. Pour remercier Hachem, il fit également un don au Vaad Harabanim. Grâce à leur témoignage de foi et de reconnaissance, Tehila et David eurent le mérite de se rencontrer et de former un couple heureux !

Le miracle de la Mer Rouge se déroule chaque année à Amouka ! Vivons ces moments intenses auprès du Vaad Harabanim pour nos enfants et pour nos proches ! Envoyez votre nom et le nom de vos proches !