Personnes en détresse : Les plans d’urgence du Vaad Harabanim - Vaad harabanim

Personnes en détresse : Les plans d’urgence du Vaad Harabanim

7/4/5781 16.02.2021

Que ce soit sur le terrain ou en amont pour constituer les dossiers d’aide, les Rabbanim et les bénévoles du Vaad Harabanim sont là aux côtés des personnes en difficulté. Trouver des solutions face à la crise sanitaire que nous traversons et panser les plaies des plus démunis, sont les défis au quotidien que relèvent, ensemble, l’Association et les donateurs. Un an a passé depuis le début de la pandémie, voici les actions du Vaad.

Le petit Chmouel ne va plus à l’école. Comme tant d’autres, il doit rester à la maison pour un nouveau confinement interminable. Mais dans son cas, la difficulté est décuplée par l’immense souffrance à laquelle il doit faire face. Durant la première phase de l’épidémie, il a perdu sa mère, dans des circonstances particulièrement dramatiques. Chmouel et ses quatre frères et sœur sont totalement désorientés, d’autant qu’ils doivent faire face à une autre épreuve : leur sœur a été hospitalisée, également frappée par le virus. Comment faire face à un tel drame ? Un fonds d’aide du Vaad Harabanim a remis à flot la famille pour lui permettre de survivre.

Dans de nombreux autres cas, les familles endeuillées ont été soutenues, et ont bénéficié d’aides ciblées et diversifiées, toutes mises en place après une étude précise du dossier. Un travail d’aide sociale primordial en ces jours si troublés.

Péril immédiat

En parallèle, de nombreuses autres familles sont condamnées à la précarité depuis que les mesures gouvernementales ont décrété la fermeture d’une grande partie de l’économie, entrainant un taux de chômage inquiétant et mettant en péril de nombreuses couches de la société. De nombreuses familles ont frôlé l’expulsion de leur appartement à la veille de l’hiver. Grâce à l’intervention du Vaad, elles ont échappé au pire mais restent très fragilisées par les conséquences de la crise. En Israël, les locataires ne jouissent pas de la même protection qu’en France et ce sont donc des situations malheureusement courantes. En parallèle à ses aides d’urgence, le Vaad s’occupe de nombreux cas, en couvrant un spectre important de situations difficiles : il finance les soins médicaux de personnes malades qui n’ont pas les moyens de payer des traitements non remboursés, et se soucie également des opérations à l’étranger ou des soins dentaires onéreux. En période de Covid, toutes les démarches sont plus compliquées et demandent un investissement plus important. Les bénévoles sont au taquet.

Donner tout ce que l’on a

L’année dernière, à Pessah à Amouka. Le pays était bouclé, c’était le premier confinement. Malgré le défi que cela représentait, les représentants du Vaad se sont rendus dans le Nord pour tous ceux qui cherchent l’âme sœur.

À Lag Baomer à Méron : en plein confinement, le gendre du grand Rabbin d’Israël s’est rendu à Méron sur la tombe de Rachbi pour une prière fervente et engagée.

À Chavouot à Tibériade, la Tefilat Hachla s’est tenue comme chaque année sur le Kever du Rav alors que les mesures restrictives ne rendaient la chose très dfficile. Mais les Rabbanim ont tenu à se battre pour les donateurs et les défavorisés.

En Eloul,  le Kotel était fermé. Pourtant, durant 40 jours, les délégués du Vaad ont réussi l’impossible en se rendant chaque jour devant le Mur occidental pour implorer Hachem.

Quelques heures avant le confinement de Roch Hachana, ils se sont également rendu au Kotel pour supplier que l’année soit moins empreinte de rigueur. Ils ont supplié que le ‘Hessed des communautés dans le monde puisse éveiller l’indulgence du Tout puissant.

À Hanouka, le 8e jour de Hanouka, ils ont pénétré dans les tunnels du Kotel, alors que personne n’y avait accès, afin de prononcer la prière des Cohanim.

Le mardi avant la Parachat Bechal’ah, le Vaad Harabanim a organisé une prière à Riminov alors que les vols ont cessé et que l’aéroport de Lod est fermé ! L’Association s’est rendue malgré tout en Pologne, grâce à un envoyé spécial dépêché depuis la Hongrie.

Ce dévouement de tous les instants montre que les Rabbanim ont un souci permanent de l’autre. Les Rabbanim en font preuve en toute occasion. Rav Kanievsky a écrit une lettre pour soutenir l’action du Vaad et les donateurs qui s’engagent. Rien ne les fera flancher et c’est grâce à vous, à votre soutien, qu’ils trouvent la force de donner tout ce qu’ils ont.

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