Pourim, la fête des miracles - Vaad harabanim

Pourim, la fête des miracles

9/9/5775 28.04.2015

Un décret d’extermination annulé. Une mort certaine évitée. Un carnage empêché. Ce sont ces miracles qu’ont vécu nos ancêtres à l’époque de Pourim. Le 14 Adar, nous revivrons tous ce temps porteur de promesses, temps propice aux prières et à la tsedaka.

 

Lorsque nous revivons la journée de Pourim et que nous écoutons la Meguila, nous replongeons dans l’époque où nos ancêtres se trouvaient en Perse, à la merci d’ennemis implacables. Il y a 2500 ans, la menace d’extermination aurait pu se concrétiser en événements tragiques. Mais Hachem a entendu les cris de Ses enfants et a étendu Son bras puissant pour nous sauver. La situation était presque désespérée mais s’est finalement renversée. Même si l’histoire se déroule il y a plusieurs milliers d’années, dans des contrées lointaines, elle est pourtant proche de nous, qui subissons encore aujourd’hui les difficultés de l’exil. Nous sommes les hommes et les femmes qui, pareils à nos ancêtres, se tiennent en prière, bravant les dangers et espérant de toutes leurs forces l’intervention divine.

 

Des cas désespérés

 

Face à l’adversité, les Juifs ont appris à ne jamais baisser les bras. Et c’est ce qui fonde le caractère si exceptionnel du destin d’Israël à travers les tribulations de l’Histoire. Cette Histoire avec un grand H, faite de milliers d’histoires personnelles où l’entraide joue un rôle majeur, comme ce fut le cas pour la famille G. Celle-ci perdit tout ce qu’elle possédait lors d’un incendie dévastateur et se retrouva avec seulement quelques vêtements. Quel drame de voir se consumer en quelques heures tout ce que l’on a construit durant une vie ! Pourtant, grâce aux dons adressés en leur faveur au Vaad Harabanim, cette famille courageuse put se doter du minimum vital et reprendre espoir. C’est également ce qu’a vécu Yehouda, dont la mère, hospitalisée pour un cancer, ne pouvait plus s’occuper. Errant seul dans les rues, l’adolescent était désespéré lorsqu’il rencontra un délégué du Vaad Harabanim qui le prit littéralement sous son aile protectrice. Le cas de cette famille, criblée de dettes, ne laissa pas indifférents de généreux donateurs qui lui permirent de prendre un nouveau départ.

 

Quand solidarité rime avec espoir

 

Redonner l’espoir, c’est l’un des objectifs qu’atteint chaque année le Vaad Harabanim, grâce à la générosité des donateurs. Sans espoir, l’être humain est désœuvré et perdu. Mais si une petite lueur vient éclairer l’obscurité, il est capable de reprendre vie et de se battre, comme le firent nos ancêtres à l’époque de Pourim. Myriam a eu les deux jambes paralysées à la suite d’un accouchement particulièrement difficile. Elle aurait pu sombrer dans la dépression. Mais grâce à ses proches et à l’intervention du Vaad Harabanim, elle a de nouveau le désir de la vie. Cet espoir, porteur d’un combat renouvelé, est vécu au pluriel, scellant l’alliance de celui qui se bat et de ceux qui le soutiennent dans sa lutte. Faisons partie de cette équipe, afin de gagner les défis de la vie. Ensemble, avec le Vaad Harabanim.

 

Transmettons nos Matanot Lavyonim au plus nécessiteux.