Rav Haïm Kanievsky, La lettre du Gadol - Vaad harabanim

Rav Haïm Kanievsky, La lettre du Gadol

13/14/5773 20.08.2013

Une lettre de Rav Haïm Kanievsky. Dans un langage simple et percutant. Avec des mots qui touchent et qui élèvent. Pour nous donner l’espoir et la force. En cette veille de Roch Hachana, lisons ensemble la lettre de Rav Haïm. Elle nous indiquera la voie à suivre avant le jugement.

Tout le monde connaît Rav Haïm Kanievsky. Nombre d’entre nous lui ont même déjà rendu visite. Et tout ceux qui ont eu la chance de pénétrer dans son petit appartement ont vécu une expérience spirituelle unique. Comment vivent les dirigeants des nations et comment vivent les nôtres ? Lorsqu’on pénètre dans la chambre d’étude de Rav Haïm, exigüe et dénuée de tout (excepté des livres de Thora) on réalise à quel point nos Sages ont renoncé au monde d’ici-bas. Pour seul mobilier, on compte une table et des chaises. Nos grands Sages se concentrent uniquement sur la vie spirituelle et n’accordent pas d’importance au monde matériel. Dans ce contexte, on comprend que ces hommes d’une envergure spirituelle exceptionnelle ont un sens des priorités bien défini. À leur yeux, rien ne compte si ce n’est l’étude, le service divin et le ‘hessed. Ils ne se laissent troubler par aucun vent extérieur, par aucune influence étrangère à la Thora. Leur temps, leurs actes et leurs paroles sont consacrés au Bien. Leur seule et unique préoccupation consiste à satisfaire le Créateur et à procurer des bienfaits à Ses créatures.

 

 

Un sourire aux lèvres

 

 

Les mots de Rav Haïm sont comptés. Pourtant, lorsqu’on évoque devant lui le Vaad Harabanim, un sourire de satisfaction s’installe sur ses lèvres et il exprime son soutien et son adhésion pleine et entière à l’Association. Chaque année, il reçoit les délégués du Vaad avant la fête de Roch Hachana afin d’ouvrir la campagne avec son don et sa bénédiction. Or, l’année dernière, il a adressé une lettre spéciale au Vaad Harabanim dans laquelle il écrit :

« Je transmets en tsedaka au Vaad Harabanim une somme de 200 chékels « le ilouy nichmath » de mon beau père, Rav Yossef Chalom Elyachiv zatsal et j’accomplis par ce geste sa volonté d’être associé à l’œuvre du Vaad Harabanim qu’il a créé et développé et pour laquelle il s’est totalement dévoué. C’est ainsi que j’agis tous les ans et c’est ainsi qu’il est bon d’agir pour chacun afin d’avoir des mérites lors du jugement, pour la vie, pour les enfants et la parnassa ainsi que pour être béni d’une bonne et douce année. »

Ces mots précis et simples constituent un écho à ceux de Rav Elyachiv. Le Possek reconnu de tous, disparu il y a un an, a adressé sa dernière lettre publique au peuple juif afin de soutenir le Vaad Harabanim. Il expliquait que la meilleure façon possible d’accomplir la tsedaka était de le faire par le biais de l’Association. À l’instar de son beau-père, Rav Haïm témoigne une fois de plus que le Vaad Harabanim est dirigé d’une façon parfaitement intègre et selon les directives des Guedolim. L’empire de ‘hessed développé par Rav Elyachiv s’étend chaque année grâce à la fidélité du public qui a depuis longtemps compris que cette œuvre commune est fondamentale pour le peuple juif. Aujourd’hui, la lettre de Rav Haïm montre à quel point le Vaad Harabanim et les Guedolé Hador ne font qu’un.

Rav Haïm a pris exemple de son beau père et tous les ans, c’est lui qui ouvre la campagne de Roch Hachana, donnant de son temps et de son argent afin de soutenir l’Association. Parce que la prière et la tsedaka annulent les mauvais décrets, suivons l’exemple de Rav Haïm.