Tefilath Hachlah : Notre bien le plus précieux - Vaad harabanim

Tefilath Hachlah : Notre bien le plus précieux

9/21/5770 05.05.2010

Cette année, événement exceptionnel, c’est Rabbi David Abou’hatseira qui conduira la prière du Chlah Hakadoch à Tibériade. Ce grand dirigeant de notre génération, descendant des Sages saints et vénérés de notre peuple, honorera par sa présence tous les donateurs du Vaad Harabanim. C’est lui qui priera pour les enfants d’Israël, pour notre bien le plus précieux.

 

Erev Roch ‘hodech sivan 5769. Le téléphone sonne au bureau du Vaad Harabanim. « S’il vous plaît, supplie la voix dans le combiné. Faites quelque chose pour mon fils. »

« Mais les listes sont fermées, madame, répond le bénévole qui travaille au standard. Il est trop tard ! »

« Mon fils de dix ans a reçu un très grand coup sur la tête et il doit aller d’urgence à l’hôpital. Je vous en prie, ajoutez son nom ! »

Le délégué du Vaad Harabanim ne peut rien refuser à cette mère pleine d’appréhension. Rapidement, il ajoute, à la main, sur la liste définitive informatisée, le nom du petit Arié. Ce nom, comme des milliers d’autres, sera mentionné par un minyan spécial composé de talmidé ‘ha’hamim la veille de Roch ‘Hodech sivan, juste avant Chavouoth, sur la tombe du Chlah Hakadoch

Cette année encore le Vaad Harabanim organise cette prière qui sera conduite de façon exceptionnelle par Rabbi David Abou’hatseira. Grâce à la proposition généreuse de celui-ci, cette tefila sera très particulière. En effet, Rabbi David comprend l’importance de l’initiative du Vaad Harabanim : tant de parents ont besoin de soutien, ont besoin de se sentir épaulé. Comme ses pères et illustres ancêtres, Rabbi David est proche de chaque juif et se donne totalement pour les autres. C’est l’homme, le tsadik, capable de sanctifier cette prière.

 

Une date propice

 

La veille de Roch ‘hodech sivan, attendue par tous les parents, est propice : le Chlah Hakadoch, Rav Yechayaou Horowitz, a révélé qu’à la veille du don de la Thora, il est bon de prier pour la réussite de nos enfants. Réussite dans les domaines spirituels et matériels. Réussite afin qu’ils aient une bonne santé et qu’ils soient heureux et épanouis. Tous les Juifs du monde attendent impatiemment cette date afin d’implorer Hachem et de prononcer la prière du Chlah Hakadoch. Les grands décisionnaires qui dirigent le Vaad Harabanim, conscients de l’importance du moment, ont organisé la prière de Rav Yechayaou Horowitz afin qu’elle soit récitée, comme tous les ans, dans les meilleures conditions. Pour assumer l’immense responsabilité qui repose sur leurs épaules, les Talmidé ‘ha’hamim vont jeûner. Et ils vont atteindre un état de kedoucha spéciale afin d’atteindre le niveau nécessaire pour émouvoir le Ciel. Devant le tombeau du Chlah Hakadoch, près également de celui de Maïmonide, ils liront les dix chapitres de Tehilim choisis et ordonnancés par Rav Horowitz. Comme leurs illustres prédécesseurs, ils reveteront des habits de splendeur afin de représenter tout le peuple juif. Quels sont ces vêtements ? Ceux de l’humilité et de la bonté. Car ils savent que les enfants d’Israël pour lesquels ils prient, justifient l’existence même du monde : c’est bien sur le souffle des petits enfants qui étudient la Thora que repose la raison d’être de l’univers entier.

 

Un horizon de bonheur

 

Quel est le bien le plus cher que nous possédons ? Est-ce notre maison, notre voiture, notre travail, notre situation sociale ? Chaque personne interrogée répondra sans hésiter : nos enfants. C’est pourquoi nous investissons tant pour leur avenir et que nous nous soucions de tous leurs besoins. C’est pourquoi le Chlah Hakadoch a rédigé une prière spéciale pour la santé et la réussite des enfants.

 

Nous espérons tant. Pour leur santé, pour leur bien être. Au moindre petit bobo, nous sommes alarmés. Nous courons chez le médecin quand ils ont de la fièvre et leur donnons leurs médicaments avec tant de prévenantes précautions. Nous les couvrons quand ils ont froid et nous leur faisons goûter au bon air du printemps afin qu’ils deviennent vigoureux. Rien n’est trop beau pour eux, rien n’est trop cher. Nos enfants.

 

Nous nous donnons tant de peine. Nous recouvrons leurs livres de classe avec amour et nous les emmenons à l’école en courant. Leur avenir est en jeu. Nous leur préparons les meilleurs plats, afin de garantir leur croissance et nous nous soucions de leurs moindres désirs. Nos enfants.

 

Nous les aimons tendrement. Leur anniversaire est jour de réjouissance. Le couronnement de notre vie. Chaque année est une source de joie infinie, chaque bougie soufflée, une source d’inspiration renouvelée.

 

Ces enfants qui nous réveillaient la nuit

Que nous serrions dans nos bras et à qui nous séchions les larmes

Qui faisaient des caprices et à qui nous pardonnions les plus grandes folies

Qui avaient des chagrins cachés et des joies éclatantes

Qui avaient des candeurs poétiques et des mots passionnés

 

Ces enfants choyés vont devenir grands, car derrière le tourbillon, il y a l’horizon.

 

Un horizon de bonheur et de grandeur

Un horizon enchanté, de félicité et d’éternité.

 

Pour eux, il faut prier et espérer. Il faut supplier le Ciel afin qu’il soit clément. Aucun mot n’est trop beau. C’est pour cela que le Chlah Hakadoch, l’un des plus grands Sages de notre peuple, a composé sa célèbre prière.

 

Rabbi David Abou’hatsera et les Grands de la génération prieront de tout leur coeur afin que toutes nos requête soient entendues et exaucées, par la force de la tsedaka et de la tefila. Pour y participer cliquez ici.