Un amour à nul autre pareil - Vaad harabanim

Un amour à nul autre pareil

1/30/5770 18.10.2009

Parmi les personnages emblématiques du peuple juif, Ra’hel Imenou figure en bonne place. Difficile de décrire sa vie sans superlatifs : elle fut une femme de défis, qui surmonta les limites de la condition humaine pour s’élever sur les plus hauts sommets de la emouna et du ‘hessed. Grâce à ses qualités hors du commun, Ra’hel devint la mère de tous les enfants d’Israël, pour toutes les générations. Elle quitta ce monde en nous laissant une promesse, celle de toujours veiller sur nous. Sa hiloula aura lieu le 11 Mar ‘Hechvan (Jeudi 29 Octobre). Portrait.

 

Le 11 ‘Hechvan (Jeudi 29 Octobre) est une date marquante du calendrier. C’est le jour de la disparition de Ra’hel Imenou. Ce jour-là, des milliers de Juifs se recueillent sur sa tombe afin de se rapprocher du Créateur et d’obtenir une réponse aux prières qu’ils Lui adressent. Ils savent que Ra’hel peut intercéder en leur faveur, dans les moments difficiles qu’ils traversent. Car Ra’hel a promis et ne se dédit pas. Sa vie porte le signe de l’abnégation la plus totale. Destinée à Yaakov Avinou, elle céda sa place à sa sœur Léa. Pour ne pas la froisser, elle lui donna les signes de reconnaissances convenus entre elle et le patriarche. Elle savait que c’était l’avenir de tout le peuple juif qui était en jeu. Son dévouement sans borne fit d’elle la gardienne fidèle de tous les Juifs.

Ra’hel fut enterrée sur le chemin, à Beith Le’hem, afin de pouvoir prier pour ses enfants le jour de l’exil, lorsqu’ils passeraient enchaînés sur la route. Alors que le vent de l’exil soufflait sur les proscrits, alors que les pleurs des enfants retentissaient sur le chemin abandonné, Ra’hel veillait et priait. Et alors que dans le crépuscule, le vent de la dispersion soulevait des tourbillons néfastes, Ra’hel pleurait et implorait.

L’amour d’une mère à nul autre pareil.

Des torrents de larmes tombaient du ciel. Combien de malheurs, combien de souffrances, combien d’errances, combien d’épreuves faudrait-il encore endurer ?

Comme des orphelins, nous errons encore dans les ténèbres. Mais sur la route, nous savons que Ra’hel nous protège.

Les endeuillés et les éprouvés. Les affligés et les cœurs brisés. Tous ceux qui ont une peine à surmonter, une souffrance à dépasser. Tous ceux-là sont entendus Là-haut, parce que leur mère, tendrement, leur tend une main affectueuse. Une main éternellement bienveillante.

 

Une vie de tsedaka

 

Ra’hel se soucia de ses enfants à travers le temps et l’espace. Elle indiqua le chemin à suivre dans le dédale de l’existence. Tous ceux qui firent comme elle, en s’occupant de leurs frères dans la détresse, bénéficièrent de sa bénédiction. C’est ainsi que le jour de sa hiloula reste un jour marqué par le ‘hessed et la tsedaka. Des milliers de prières s’élèvent vers le Trône divin, portés par les colonnes d’actes bienfaisants caractéristiques du peuple juif. Pour tous ceux qui aident leurs prochains, la délivrance est proche. Comme l’attestent les centaines d’histoires vraies parvenues au Vaad Harabanim et publiées dans le livre de témoignages « Une prière, un espoir », les gestes de ‘hessed entraînent de nombreuses délivrances personnelles. Les délégués de l’Association prieront durant 40 jours d’affilés débutant par 24 h. de tefila le jour de la hiloula (le jeudi 29 Octobre), afin que Ra’hel imenou puisse entendre toutes les requêtes de ses enfants, même de ceux qui ne peuvent se rendre à Beith Le’hem. Depuis plusieurs années, cette initiative des Guedolé hador rencontre un succès grandissant et une multitude de témoignages parviennent au Vaad Harabanim pour relater les miracles vécus.

 

Cette occasion exceptionnelle est offerte à tous ceux qui se souviennent encore de Ra’hel et de l’amour sans pareil qu’elle eut pour ses enfants. Pour y prendre part, cliquez ici.

 

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