Une segoula qui a fait ses preuves - Vaad harabanim

Une segoula qui a fait ses preuves

9/18/5774 18.05.2014

Rav Haïm Palagi est un Sage du 19e siècle qui a œuvré toute sa vie pour ses frères. Grand érudit, il n’eut de cesse de se soucier de l’autre et de ne jamais laisser l’un des siens dans la souffrance. C’est peut-être la considération qu’il portait à chaque Juif, qu’il chérissait comme son propre enfant, qui lui permit de révéler un secret en forme de segoula…

« La veille de Chavouoth, prenez 91 pièces et ajoutez-y 13 autres afin de parvenir à la somme de 104 (deux fois la valeur numérique du mot « ben »). Donnez cette somme à la tsedaka afin d’aider les indigents et les érudits dans le besoin. Vous serez gratifiés par la naissance d’un enfant et vous hâterez la rédemption finale. »

Sarah et Ichaï relurent la phrase décrivant la segoula plusieurs fois. Ils consultèrent ensemble le prospectus du Vaad Harabanim dans laquelle elle figurait et eurent de nombreuses discussions à ce sujet. Après avoir subi tant de soins en vue d’avoir un enfant, malheureusement sans résultat, ils pensaient tous deux la même chose : il était temps de suivre les indications de Rav Palagi.

Judith et Daniel eurent la même intuition. Souvent, lorsque Daniel revenait à la maison, il retrouvait sa femme très abattue. Même s’ils avaient eu la chance d’avoir une petite fille, cela faisait si longtemps qu’ils attendaient de donner la vie encore une fois ! Daniel consolait son épouse comme il le pouvait, jusqu’au jour où un ami lui parla de la segoula de Rav Haïm. Il raconta tout à sa femme. Le regard de Judith s’illumina. Cela faisait longtemps qu’elle attendait que ses prières soient entendues et elle sentit que l’enseignement du Rav pourrait l’aider.

Quant à Chira et Méïr, ils découvrirent le secret de la tsedaka du Rav Palagi grâce à une jeune accouchée que Chira rencontra à l’hôpital alors qu’elle rendait visite à l’une de ses amies. La voisine de chambre de cette dernière lui raconta son incroyable histoire. Après dix ans de mariage, elle venait de mettre au monde un magnifique petit garçon, qu’elle souhaitait appeler « Haïm » du nom du Rav Palagi. C’était en effet grâce à la segoula des 104 pièces qu’elle avait mérité un tel petit ange !

Les lettres de Chira, de Judith ou d’Ichaï, reçus au Vaad Harabanim témoignent avec émotion d’une réalité bien palpable : la segoula a été éprouvée par de nombreux couples, qui ont une reconnaissance sans fin pour le Rav Palagi. Tous expliquent qu’ils sont si heureux d’avoir un enfant, grâce à l’aide qu’ils ont octroyée à leur prochain par l’intermédiaire du Vaad Harabanim. Ils savent que c’est du Ciel que le Rav Palagi a séché leurs larmes, par le mérite de la tsedaka, en permettant à leur rêve de se réaliser…

 

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